Épuisement chronique Cortisol?

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Épuisement chronique Cortisol?

Message  davidcapra le Dim 2 Juil 2017 - 5:37

Bonjour! Comment allez vous sur le forum ?
J'ai fait un jeune de 14 jours au mois de mars dernier pour mes douleurs au cou, fourmillements... Avec au final d'assez bon résultats. Seulement la reprise a été un peu difficile j'ai surement fait quelques erreurs! (ventre gonflé entre autre). J'ai effectué une analyse sanguine a la fin de mon jeune, tout était normal sauf un surplus de B12 et un Cortisol dans la norme mais au maxi.
Actuellement je suis pas très en forme du déjà a mon problème de cou qui refait des siennes ( douleurs, paresthésies, anxiété, angoisse, crise de panique, Dépression... ET SURTOUT UNE GROSSE FATIGUE. De plus j'ai toujours ce ventre un peu gonflé  avec une accumulation de graisse sur les hanches surtout. Ma situation actuelle me bouffe la vie ! moi qui était toujours en pleine forme et très sportif..
Ma OU PLUTÔT MES QUESTIONS SONT :
Avec le Cortisol dans les normes mais au taquet, est-ce que je peux jeuner? Encore avec mes 14 jours de jeune de Mars. Quels forme de jeune? Est ce que le jeune ferait descendre mon taux de Cortisol ? J'ai lu qu'avec un taux assez élevé qu'ils fallait plutôt faire des petits repas souvent. En même temps vu ma grande fatigue est ce que le jeune peut-être préconiser ?
Donc FATIGUE, INTESTIN, CORTISOL (SURRÉNALES), COU
Faire des jeunes de 36h ? Attendre un peu pour refaire un jeune plus long ?
Merci a vous ( Je sais c'est un peu long ), mais je vis une période très difficile et je veux m'en sortir !
Precision j'ai l'imc a 22,9 1,87 80 kilos
Tension Arterielle avec variation entre 12-11-10, en ce moment plus souvent a 10
avatar
davidcapra

Messages : 18
Date d'inscription : 23/02/2017

Revenir en haut Aller en bas

Re: Épuisement chronique Cortisol?

Message  Luc le Dim 2 Juil 2017 - 8:53


Bonjour David,

Merci pour les nouvelles,

Je ne comprend pas vraiment ta situation.  Il est vrai que des tests sanguins pris en période de jeûne ou immédiatement suite au jeûne pourraient donner des résultats anormaux, mais si ces mêmes tests sont effectués un mois ou deux après le jeûne, ils devraient en principe être très normaux.  Est-ce que d'autres tests furent pris un ou deux mois après le jeûne ?

Concernant le cortisol, une hormone produite par les glandes surrénales, en principe, le jeûne devrait le stabiliser. La biologiste Nicole Boudreau écrit concernant les bienfaits obtenus par le jeûne :

Sans être exhaustive, voici une liste des principaux dérèglements que le jeûne améliore:

l'obésité et les problèmes qui y sont associés; taux élevé de cholestérol ou de triglycérides, diabète précoce, foie gras;

les problèmes glandulaires (les glandes se régénèrent facilement); hypothyroïdie, problèmes liés au système de reproduction (règles douloureuses, irrégulières), au foie (qui est une glande), aux surrénales, aux parathyroïdes (qui régularisent, entre autres, le calcium sanguin) et au pancréas;

les troubles digestifs: constipation, diverticules, ulcérations diverses, cristallisations;

Les problèmes circulatoires: artériosclérose, hypertension, prévention des caillots, varices, problèmes liés à la circulation veineuse, migraines, frilosité;

les problèmes sanguins: anémie, polyglobulie (excès de globules rouges), déséquilibres divers de la formule sanguine;

la dégénérescence de l'appareil locomoteur: arthrite, rhumatisme, myosites, arthrose, ostéoporose;

les problèmes liés au système de défense: faiblesse immunitaire, allergies, maladies des ganglions, arthirite rhumatoïde, infections bactériennes récurentes;

les maladies virales: mononucléose, grippes, bronchites, laryngites, vaginites;

les maladies de la peau: acné, eczéma, séborrhée, hyperacidité;

les maladies du système nerveux; insomnie, irritabilité, maladies dégénératives au stade précoce (sclérose en plaques), épuisement;

les problèmes du métabolisme des tissus: kystes, tumeurs bénignes, fibromes, inflammations, cancers précoces.
Est-ce qu'un court jeûne intégral pourrait remettre les choses en ordre au niveau hormonal et gastro-intestinal.  Si le jeûne choisi est intégral, naturellement nous devons l'exécuter au repos.  Peut-on jeûner après quelques mois d'un précédent jeûne, absolument, surtout si nos réserves sont encore abondantes.

Je viens de lire un article intéressant sur le cortisol. Tu dis que ton cortisol est dans les normales mais hautes. S'il se maintient toujours là, c'est ce qui est moins bon.  Des tests sanguins à ce niveau ont-ils été refaits récemment ?

Cortisol, l’hormone méconnue du stress

Si l’adrénaline ne passe pas inaperçue puisqu’elle mobilise tout l’organisme, le cortisol, lui, agit en douce. Mais il peut avoir un effet dévastateur.

Imaginons le scénario suivant : Vous êtes au boulot, quand vous recevez un appel de l’école. Votre enfant s’est blessé et on l’a amené aux urgences. Deux minutes plus tard, vous vous engouffrez dans votre voiture. Direction : l’hôpital. Vous êtes en sueur. Votre cœur bat à grands coups jusque dans votre gorge. Vos mains moites collent à votre volant.

Bref, vous êtes en état d’alerte sous l’effet de l’adrénaline. « On appelle l’adrénaline “ l’hormone guerrière ”. Elle mobilise l’énergie disponible pour nous donner la force musculaire de combattre ou de fuir une situation menaçante », explique Tania Schramek, coordonnatrice du Centre d’étude sur le stress humain au Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine.

Les effets de l’adrénaline sont instantanés. Poumons, gorge et narines s’ouvrent pour laisser entrer plus d’air. Les sens s’aiguisent. Les pupilles se dilatent. Devant un danger imminent, le corps se prépare à réagir, à attaquer au besoin. Tout le monde a déjà vécu des montées d’adrénaline. Et les exemples de ses manifestations les plus intenses, comme celui de cette mère qui a sauvé ses sept enfants d’un incendie en les jetant par la fenêtre, abondent.

Mais l’adrénaline n’agit pas seule. Quelques minutes après que sa production a été déclenchée, une autre hormone cruciale vient à sa rescousse : le cortisol. « Cette hormone transforme les gras en sucre pour appuyer l’action de l’adrénaline. Les deux hormones travaillent de concert tout au long de la réaction au stress », dit Tania Schramek. Les effets physiologiques du cortisol sont considérables, mais pas perceptibles. « On l’appelle “ l’hormone espionne ”. »

C’est le cortisol qui prend les commandes pour que l’organisme réagisse au danger. Le mot d’ordre : mobiliser toute l’énergie contenue dans les sucres pour l’expédier à certains endroits précis. Dans les muscles des bras, par exemple, s’il faut jeter des enfants par la fenêtre. Pour une efficacité maximale, certains organes, comme ceux liés à la digestion, cessent de fonctionner. Même le système immunitaire est mis en veilleuse pour faciliter l’action du cortisol.

Dans la vie de tous les jours, en dehors des périodes de stress, le cortisol a aussi un rôle important. Il maintient l’équilibre énergétique du corps. Le cycle de sécrétion du cortisol atteint un pic le matin pour diminuer lentement au cours de la journée. Le fameux coup de barre de l’après-midi, c’est lui.

Revenons à notre scénario. Une fois à l’hôpital, vous constatez que votre enfant va plutôt bien. Tout danger est écarté. Vous respirez mieux. La mobilisation massive des hormones qui vous maintenaient sur le qui-vive n’est plus nécessaire. L’annonce de la fin de l’état d’alerte est lancée. Que fait le cortisol ? Entre autres actions, il envoie un puissant message de faim au cerveau, question de compenser la perte d’énergie que le corps vient de subir. Les fringales ou l’envie d’aliments réconfort après une journée particulièrement éprouvante, ça ne se passe donc pas uniquement « entre les deux oreilles ».

L’action des hormones du stress est une arme à double tranchant. Elles sont des alliées tant qu’elles permettent d’agir et de se défendre contre un danger imminent. Une foule de situations peuvent déclencher leur production : craindre d’arriver en retard à la garderie, vivre une restructuration au travail, avoir un accident de la route. Bref, des incidents imprévisibles, ou nouveaux, ou menaçants. Qu’ils soient tragiques ou banals, ils ont un point commun : ils donnent le sentiment de perdre la maîtrise des événements. « Malheureusement, notre système de survie ne fait pas la différence entre un tremblement de terre et un bouchon de circulation, dit Tania Schramek. S’il reçoit le message qu’une situation est une menace, il réagit comme s’il s’agissait d’une question de vie ou de mort. »

Vivre des tensions de façon répétitive a des conséquences, on s’en doute. Adrénaline et cortisol sont alors constamment sécrétés en grande quantité dans l’organisme. Le rythme cardiaque reste élevé, de même que la pression artérielle et le taux de sucre sanguin. « Pendant une réponse au stress, les cellules du corps sont insensibles à l’effet de l’insuline, qui a pour rôle de diminuer le taux de sucre sanguin. Le corps garde toute son énergie – donc le sucre – afin de se défendre. Cela explique le lien entre l’exposition chronique au stress et le développement du diabète de type 2, qui est caractérisé par une résistance à l’insuline. »

Quand l’organisme est contraint de produire adrénaline et cortisol jour après jour, le corps doit renouveler constamment ses réserves d’énergie. Il en emmagasine donc, sous forme de tissus adipeux, autour de la taille. C’est une solution pratique, car le cortisol sécrété par les glandes surrénales, situées au-dessus des reins, y a ainsi facilement accès. Au besoin, il puisera dans ces graisses pour les transformer en sucre. Bien des grands stressés se retrouvent donc avec… une bedaine de stress.

Surutilisé, notre mécanisme de défense risque en outre de se dérégler. Le docteur Claude Fournier, omnipraticien du Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de Beauce, le confirme : de plus en plus d’études scientifiques montrent qu’un déséquilibre dans la sécrétion des hormones du stress précède des maladies dites de civilisation, comme le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires et même la dépression. « Ce sont notre bagage génétique et les facteurs de notre environnement qui font en sorte que ces maladies se développent ou non », précise-t-il.

Selon Tania Schramek, une concentration excessive de cortisol affecte aussi le cerveau. À long terme, elle peut être toxique pour les neurones. Des chercheurs de l’hôpital Douglas, à Montréal, ont découvert que trop, ou pas assez, de cortisol provoque des troubles de mémoire chez les personnes âgées et des difficultés d’apprentissage chez les jeunes adultes.

S’il est constamment sollicité, le mécanisme de protection risque de s’épuiser et le cortisol peut venir à manquer. Résultat : un trop faible taux de cortisol dans l’organisme, ce qui peut mener à l’anxiété et à l’épuisement.

Comment se prémunir des ravages du cortisol alors qu’on ne sent même pas sa présence ? On se fie aux effets tangibles de l’adrénaline – les battements du coeur s’accélèrent, on sent ses joues devenir chaudes, on a des papillons dans l’estomac –, qui fait toujours la paire avec le cortisol dans les périodes de stress. C’est une sonnette d’alarme, le signal que le mécanisme de défense de l’organisme est déclenché. Il faut alors relativiser la situation. Y a-t-il un danger réel ? Si oui, à l’action ! Mais s’il n’est pas question de vie ou de mort, mieux vaut utiliser ce flot d’énergie pour stopper le processus. Les méthodes pour « respirer par le nez » ne manquent pas, dit le docteur Fournier, qui travaille auprès de groupes pour contrer les méfaits du stress. On n’a qu’à penser à l’exercice, à la méditation ou au yoga. « Il faut débrancher le pilote automatique quand on se lève le matin et être plus conscient de sa façon d’agir et de réagir face aux événements de la vie de tous les jours. » Si les périodes de stress en viennent à faire partie du quotidien, il est sans doute temps de changer sérieusement sa façon de vivre.

http://fr.chatelaine.com/sante/cortisol-lhormone-meconnue-du-stress/
avatar
Luc
Admin

Messages : 4237
Date d'inscription : 28/05/2012
Localisation : Québec Canada

https://groups.live.com/lejeunetherapeutique/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Épuisement chronique Cortisol?

Message  davidcapra le Dim 2 Juil 2017 - 9:50

Merci a vous ! Non je n'ai pas refait depuis de test sanguin. Je vais en refaire un avant de commencer un jeune.
Si toute fois le taux n'est pas descendu quel type de jeune je pourrais faire ? Merci
avatar
davidcapra

Messages : 18
Date d'inscription : 23/02/2017

Revenir en haut Aller en bas

Re: Épuisement chronique Cortisol?

Message  Luc le Dim 2 Juil 2017 - 17:57

davidcapra a écrit:Merci a vous ! Non je n'ai pas refait depuis de test sanguin. Je vais en refaire un avant de commencer un jeune.
Si toute fois le taux n'est pas descendu quel type de jeune je pourrais faire ? Merci

Actuellement, nous ne savons pas si ta grande fatigue est due au cortisol ou pour d'autres motifs. Une pression artérielle basse peut également provoquer de la fatigue. Si j'ai bien compris, actuellement tu es à 10 mais à 10/8, 10/7 ... 10/6 ??? (rapport systolique / diastolique)

Une pression artérielle est réputée basse quand la pression systolique chute au-dessous de 90 mmHg (9) et la pression diastolique au-dessous de 60 mmHg (6) La pression de certaines personnes peut être tout le temps basse, mais représenter des valeurs normales pour elles.

Naturellement, en raison de ton IMC à 22.9, un jeûne intégral peut être entrepris en tout temps sans problème, en autant que tu puisses l'exécuter au repos afin qu'il soit thérapeutique.




avatar
Luc
Admin

Messages : 4237
Date d'inscription : 28/05/2012
Localisation : Québec Canada

https://groups.live.com/lejeunetherapeutique/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Épuisement chronique Cortisol?

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum