Jeûne et santé
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CONSULTATION PUBLIQUE PNSE 4

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Message  Toad Sam 21 Nov 2020 - 9:03

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Pour info,
Jusqu'au 9 décembre 2020,
une consultation publique sur le PNSE 4 (Plan National Santé Environnement) est ouverte aux personnes qui désirent exprimer des remarques.
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Toad

Messages : 24
Date d'inscription : 20/02/2017

Bountygong aime ce message

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Message  Toad Ven 20 Aoû 2021 - 11:33

Je recopie ici une version améliorée du texte que j'ai soumis à la consultation publique du PNSE 4.
Il semble que cette consultation publique ne donne pas réponse.
Le jeûne est évoqué au chapitre 2 sous la forme de restriction calorique.
J'ai donc également soumis ce texte à la consultation publique de l'ANSES sur la 5G (voir paragraphe 2.8.1 pour l'ehs) car l'ANSES a promis une réponse à chaque soumission.
Cependant, l'ANSES n'a pas donné de date à laquelle elle répondrait.



je soumets deux séries d'observations sur les conséquences des carences des références médicales sur la santé publique en matière de toxicologie des métaux lourds et en matière de médecine conventionnelle. Parce qu'elles sont méconnues, ces carences demeurent non comblées. En les comblant, les co-facteurs des maladies environnementales et chroniques seraient éventuellement mieux définis, et donc, enfin traités.

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RÉSUMÉ
En 2010, suite à la pratique croissante et non-conventionnelle des analyses post-traitements, dans un article dans lequel il laisse entendre que le sang n'est jamais représentatif du corps, un collège américain de toxicologie rappelle et confirme que, pour des raisons de rigueur scientifique, seul le sang doit être pris en compte pour évoquer un empoisonnement. En application stricte de ce consensus en place depuis de nombreuses décennies, la médecine conventionnelle américaine a donc durablement adressé une fin de non-recevoir, tant que le Congrès n'était pas intervenu, de leurs très nombreux et très lourds symptômes caractéristiques aux 300.000 soldats américains revenus empoisonnés de la guerre du Golfe de 1991. Cependant, en dépit de l'intervention du Congrès, le consensus demeure maintenu en occident.
D’un côté, les conséquences des particules oxydantes sont donc certes connues, cancers, Alzheimer, … Mais de l’autre côté, les cancéreux, les Alzheimer et les porteurs de symptômes d’empoisonnement font donc l’objet d’un refus ferme et définitif de traitement de ces particules. Question, quels mécanismes sont-ils au travail pour que des millions de malades, à l'image des soldats américains porteurs de maladies environnementales et chroniques, soient laissés sans l’encadrement de l’élimination des causes possibles de leurs maladies ? Réponse, la médecine occidentale ne traite pas le possible, elle ne traite que le certain.
Comme une combinaison de causes variables mène à une même maladie chronique, et comme elle ne connaît pas la distribution exacte des particules oxydantes chez une personne précise, la médecine occidentale ne traite donc, chez personne, aucune cause possible. De plus, l’absence de traitement des causes possibles laisse entendre une prétendue absence de cause chez tous. En conclusion, par manichéisme dans le cabinet de consultation, les causes possibles de sa pathologie virent donc, analyses sanguines à l'appui, à l’absence de cause en face du patient.

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Note liminaire, ce texte a certes été écrit dans son contexte français, mais, en raison des limites que la biologie impose à la science, son cadre général est valable pour tous les pays.
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OBSERVATIONS 1
TITRE : 1 RÉFÉRENCES CORPORELLES DES METAUX
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1.1 ABSENCE DE RÉFÉRENCES CORPORELLES
Les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale demeurent à ce jour encore ignorées par la toxicologie conventionnelle [1]. De cela, il en découle que la charge toxique en métaux stockés (dont les métaux lourds) dans le corps n'existe officiellement pas. Faute de valeurs de référence, une personne porteuse d'un inquiétant stock de métaux en excès par rapport à une personne en bonne santé n'est donc pas considérée comme intoxiquée.

1.2 RÉFÉRENCES DES ANALYSES BIOLOGIQUES
Afin de donner une existence officielle à une analyse médicale biologique, il est indispensable que des valeurs de référence de la charge corporelle en population générale soient dressées. Par exemple, une concentration en globules rouges relevée chez un individu est appréciée en comparaison à une fourchette de valeurs de référence issues d'une population générale en bonne santé. Sans référence spécifique en population générale, le relevé d'un examen chez un individu est non interprétable. Or, les valeurs de référence de la charge corporelle pour tout métal stocké dans la population générale n'ont pas encore été établies. Faute de valeurs officielles de référence, la comparaison est impossible. Faute de comparaison, une personne qui excrète une valeur inquiétante de mercure corporel par le traitement des métaux n'est pas considérée comme intoxiquée par exigence scientifique. Par la même occasion, chez un patient, les stocks de métaux en excès sont officiellement acquittés de toute accusation de cofacteur de ses maladies chroniques, autisme, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, fibromyalgie, addictions, diabète … Sur les quatre-vingt-dix métaux du tableau périodique des éléments, seuls trois métaux ont fait l'objet de références corporelles validées, cuivre (maladie de Wilson), fer (hémochromatose), plomb (saturnisme). Aucun autre métal stocké n’a fait l’objet de valeurs de référence de la charge corporelle en population générale. Cependant, sans des symptômes pré-caractérisés par une clinique, les excès des trois métaux précités ne sont pas considérés comme pathologiques [2].

1.3 INTOXICATION PASSÉE ET ANALYSES POST-TRAITEMENT
Il existe certes un diagnostic validé pour les métaux. Faute de dosage corporel, en analysant le sang, l'urine, les ongles ou les cheveux, ce diagnostic se cantonne à une partie dont il n'a pas été prouvé qu'elle était représentative de l'ensemble du corps. Sur la charge totale corporelle, l'examen de ces matrices est inapproprié. Lors d'un diagnostic validé, les métaux en excès, indésirables, stockés en nuage dans un organe, passent tous inaperçus. Comme les matrices validées (sang, urine, ongles, cheveux) sont filtrées ou rapidement renouvelées, le diagnostic validé ne décèle qu'une exposition transitoire ou durable. Le diagnostic validé ne décèle absolument pas une charge corporelle totale. Le traitement permet justement de chasser peu à peu une partie de ce nuage stocké et d'excréter la partie chassée par voie naturelle. Les analyses biologiques post-traitements sont donc pertinentes pour déceler ces nuages de façon à apprécier une éventuelle présence excessive. À ce jour, seules des analyses biologiques post-traitements permettent de déceler un inquiétant stock de métaux sédimentés par des années d'intoxication douce et passée dont les symptômes se manifestent par des moindres changements [3] jusqu'à éventuellement des phases aigües tardives ou durablement installées en passant par des troubles neuro-comportementaux [4].

1.4 RÉFÉRENCES ORPHELINES ET PREUVE
Selon les sociétés de toxicologie, l'administration du traitement des métaux augmente l'excrétion des métaux chez tous. Comme les conditions d'analyses sont différentes, les références du diagnostic validé (sans traitement) ne peuvent donc pas être reconduites pour l'interprétation des analyses biologiques post-traitements. Selon les sociétés françaises de toxicologie (STC, Société de Toxicologie Clinique, et SFTA, Société Française de Toxicologie Analytique) : "La comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée" [2]. Faute de références spécifiques, les analyses post-traitements se retrouvent donc orphelines de valeurs de référence. La STC et la SFTA indiquent certes que c’est parce que les valeurs augmentent chez tous lors d’un traitement que les références du test validé (sans traitement) ne sont pas réutilisables pour interpréter le relevé post-traitement, mais, ce faisant, c’est pour la même raison que le diagnostic validé devient impropre à la destination d'évaluation de la charge corporelle, car les métaux augmentent chez tous. Cette augmentation prouve que les diagnostics validés (sans traitement) sont inopérants pour représenter la charge corporelle totale.

1.5 NON RECONNAISSANCE
Faute de valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale et en dépit de la toxicité intrinsèque du métal, le mercure stocké, l'arsenic stocké, l'aluminium stocké, le cadmium stocké et tant d'autres métaux stockés décelés uniquement par le diagnostic post-traitement chez un individu ne sont donc pas reconnus par la toxicologie conventionnelle comme toxiques ni à n'importe quelle dose, ni à long terme, ni à retardement, ni dans l’immédiat. Cela est un effet direct et implacable de l'absence des valeurs de référence spécifiques aux analyses biologiques post-traitements. Comme le sang est négatif, les causes des symptômes sont donc officiellement et médicalement inconnues et non reconnues.

1.6 ILLUSTRATION : AMALGAMES DENTAIRES
Bien que la concomitance entre la charge corporelle de mercure stocké et entre les amalgames dentaires présents en bouche ait été rapportée par des études scientifiques [5], la toxicologie conventionnelle conclut que, à cause de l'absence de valeurs de référence dans la population générale de la charge corporelle en mercure stocké, les amalgames dentaires ne provoquent pas d’intoxication au mercure. Faute de valeurs de référence, il n'existe officiellement pas d’intoxication. Une intoxication est une valeur au-dessus de la référence officielle. Sans référence officielle à partir de laquelle une charge toxique est définie, et en dépit que la documentation scientifique sur la haute toxicité du mercure à très faible concentration soit abondante, un préoccupant milligramme de mercure stocké dans le corps est officiellement non toxique. Faute de référence, il est donc vain d'accuser les amalgames ou les métaux. Seul l'établissement de ces valeurs de référence permettra donc d'affirmer si les amalgames provoquaient des intoxications chroniques au mercure. Cela est également valable pour toute sorte d'exposition (alimentation, vaccin, environnement, radioéléments).

1.7 ACQUITTEMENT
Les circonstances d'intoxications sont nombreuses. En dépit du fait que, pour Alzheimer, l'excès de métaux stockés soit diagnostiqué post-mortem à l’autopsie du cerveau [6], la toxicologie conventionnelle conclut que, faute de valeurs de référence de la charge corporelle des métaux stockés dans la population générale, les excès de métaux relevés post-mortem ne sont pas des cofacteurs de ces dégénérescences du vivant du patient. Selon la toxicologie conventionnelle, ces malades, dont le nombre atteint 15 % d'une génération, ne sont donc pas à désintoxiquer. Le sursis du traitement aboutit donc à ce que les métaux en excès soient retrouvés post-mortem chez tous les Alzheimer. La sclérose en plaques, l'arthrose, l'électrosensibilité, et tant d'autres maladies chroniques aux origines prétendument inconnues sont frappées de la même sanction.
Les accidents nucléaires et les expositions professionnelles sont également concernés par une intoxication chronique non diagnostiquée (uranium, césium, recyclage du plomb, ...).

1.8 CENTRES ANTIPOISON FRANÇAIS
Parce qu'elle apparaît dans le sang, une intoxication par une ingestion accidentelle de métaux lourds est traitée par les centres antipoison. Mais, en dépit de symptômes caractéristiques d'une forte intoxication aux métaux lourds assortis d'un diagnostic sanguin négatif, les centres antipoison français concluent que la nécessité de traitement n'est pas établie. Y compris avec des valeurs post-traitements très inquiétantes, les centres antipoison, qui sont les seuls services français à pratiquer un traitement des intoxications des métaux lourds, appliquent légitimement un refus de soins aux personnes qui présentent des analyses biologiques post-traitements. En dépit du fait qu'ils participent à l'enseignement à la recherche de la toxicologie clinique, à la prévention des intoxications et à l'éducation sanitaire des populations (article D6141-41 du code de la Santé publique), l'urgence n'étant pas établie, les centres antipoison refusent donc de traiter. Sous condition de renoncement à la reconnaissance de l’intoxication, les centres antipoison ont certes parfois admis quelques cas. Cependant, ces centres refusent l’accès aux soins aux malades qui, pensant bien faire, prétendaient que la source de l’intoxication proviendrait de dispositifs médicaux (amalgames, vaccins, …) [7].

1.9 ZÈLE
En 2015, en dépit que les analyses post-traitements soient envisagées comme un diagnostic potentiel par la littérature scientifique [4], l’un des huit centres antipoison français a proféré des menaces publiques [8] à un médecin hospitalier qui traitait officiellement les personnes dont l'intoxication était révélée par les analyses biologiques post-traitements. Suite à cela, le médecin menacé a fermé son service dans la précipitation [9]. Encore à ce jour, ces menaces demeurent sur la plateforme scientifique en ligne commune aux centres antipoison fédérés en association. C'est donc avec zèle que les centres antipoison rappellent que seul le diagnostic validé, avec lequel les stocks inquiétants de métaux passent inaperçus, fait foi d’intoxication. Pour trancher cette polémique [2], les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) confirment l'exclusivité du test validé dans leur mise au point scientifique [2] en invoquant que les valeurs des analyses biologiques post-traitements augmentent chez tous.

1.10 SOCIÉTÉ AMERICAINE DE TOXICOLOGIE ET GOUVERNEMENT FRANÇAIS
En dépit que l’action 21 du PNSE3 (Plan National Santé-Environnement 2015) demandait à la STC d’élaborer les recommandations de bonne pratique pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure, la STC a préféré maintenir les recommandations de 2010 des toxicologues américains. Selon l’American College of Medical Toxicology, 2010 [10], cité par la STC et la SFTA : "les données scientifiques disponibles ne fournissent pas un soutien adéquat pour l'utilisation des tests de métaux urinaires post-traitement comme moyen précis ou fiable d'identifier les personnes qui tireraient un bénéfice thérapeutique" (du traitement). En effet, selon le laboratoire d'analyses Microtrace, les valeurs d’excrétion des métaux sont indépendantes de la dose de traitement [11]. Ces valeurs sont plafonnées par des phénomènes physiques en dépit de l'augmentation du principe actif. Les molécules qui traitent les métaux stockés ont une affinité de priorité. Par exemple, généralement, le cuivre est prioritaire sur les autres métaux. Ce phénomène jette une donc une distorsion sur les analyses post-traitement de façon à ce qu'il ne soit pas possible de quantifier une profondeur d'intoxication par un métal. Bien qu'elles soient élevées, les valeurs sont donc décorrélées de la profondeur de la charge corporelle totale. Par manque de capacité à faire émerger une distribution granulométrique entre les personnes soumises au diagnostic, ce test est donc sèchement abandonné par la toxicologie française. La demande explicite du gouvernement de désimprégner du mercure n'est donc pas traitée par les sociétés de toxicologie françaises.

1.11 DOSAGE CORPOREL
Pour des questions de rigueur scientifique, les personnes imprégnées au mercure demeurent donc niées. En dépit du fait qu’elle sait la désintoxiquer et en dépit de la demande du gouvernement, la médecine conventionnelle nie donc la majorité du corps parce qu’elle ne sait pas établir de diagnostic fiable. Cette philosophie provient de l’absolu de la preuve. En dépit de symptômes caractéristiques, si la science ne savait pas établir un diagnostic qui donne une granulométrie, la médecine se rabat donc volontairement à tort sur une prétendue absence de particules oxydantes. Par ses diagnostics validés, le prisme de l'exposition a donc éclipsé la notion de charge corporelle.
Cependant, aucune alternative au diagnostic post-traitement ne donne de meilleure indication de la présence inopportune de certains métaux. Or, une personne qui excrète cinquante microgrammes de mercure après chaque traitement pendant cinq ans ne doit pas être considérée comme la majorité qui excrète la même quantité de mercure au cours de quelques traitements. Tant que les valeurs des analyses post-traitement n’ont pas rejoint les valeurs d’analyses sans traitement, c’est que des stocks de métaux traitables demeurent.
Cependant, les molécules n'explorent pas l'intégralité du corps. Donc, même si les analyses post-traitements aboutissaient à des valeurs négatives, cela ne permet pas de conclure à une absence d'intoxication. Les ventouses sur les foramens pariétaux pourront par exemple prendre le relai de la désintoxication du système nerveux central.
Pour connaître la charge corporelle totale des métaux, il faudrait digérer intégralement une personne décédée dans de l’acide nitrique et réaliser le dosage sur le lysat. Comme cela n’est pas éthiquement envisageable, les références n'ont donc pas encore été dressées, y compris post-mortem (l’incinération n’est pas recevable, car le plomb et le mercure sont volatils).
Cependant, pour la maladie de Wilson, pour l'hémochromatose et pour le saturnisme, des valeurs corporelles ont été établies par des diagnostics post-traitement validés pour le cuivre, le fer et le plomb. Pour ces trois métaux, la rigueur scientifique a donc été dépassée.

1.12 CONTRE-INDICATIONS ET PRÉCONISATIONS
Pour redoubler le sursis des traitements, le Collège américain invoque également des contre-indications prétendument bloquantes : déminéralisation aiguë du calcium et redistribution des métaux lourds. Cependant, des préconisations courantes peuvent être appliquées : renflouement en minéraux essentiels par un régime alimentaire riche en légumes ou par des compléments alimentaires. Des doses minimes quotidiennes de principe actif solubilisées et faiblement concentrées à boire peuvent être données en alternative à la forte dose mensuelle très concentrée de principe actif injectée par intraveineuse en milieu médical. Avec des doses minimes quotidiennes sous contrôle médical, il suffira de suspendre le traitement en cas de prémisse de fatigue. La forte posologie conventionnelle provient d’une culture médicale restreinte au traitement exclusif des situations aiguës. La forte dose concentrée est sujette à des accidents. Or, en chronique, la scène est toute autre : l’absence de sélectivité d’un métal toxique par une molécule n’est pas bloquante, car la déminéralisation sera palliée par une reminéralisation chronique. De plus, quant à la redistribution des métaux lourds vers le cerveau, elle proviendrait d’un changement de pH [12] au cours d’une acidose. Dans un organe parfois très acide (rein et cerveau), la majorité des principes actifs relarguent un métal lourd qui a été attrapé dans un organe neutre ou alcalin. La prévention se fait par une hygiène de vie à court terme qui élimine l’acidose (activité physique, régime cétogène, quelques bains froids). En outre, la solubilisation, comme dans une infusion, du principe actif dans un grand volume d’une solution alcaline (bicarbonate de soude, pH8) augmente l'efficacité et la sécurité du traitement. Accompagnées par un médecin-naturopathe spécialisé dans la désintoxication, toutes ces contre-indications peuvent donc être prévenues.

1.13 TOLÉRANCE HORS DE FRANCE
La posture américaine ne recueille pas l’unanimité scientifique. En dépit du manque de valeurs de référence, quelques pays (Belgique, Allemagne, Suisse, Pays-Bas, Russie) ont opté pour la prise en compte des métaux excrétés lors des analyses biologiques post-traitements. Outre l'admission dans leurs centres antipoison, des cliniques et des médecins de ville se sont spécialisés dans la désintoxication des intoxications chroniques.

1.14 CONCLUSION
Faute de reconnaissance officielle de l'absence des valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale, les malades ignorent les éventuels cofacteurs de leurs symptômes chroniques. Ils ignorent également qu’ils peuvent éventuellement être traités. Avec les traitements actuels, ils ignorent également qu'ils peuvent éventuellement s’orienter vers une rémission. Faute de diagnostic approprié, ces personnes se dirigent donc vers des complications chroniques inextricables alors qu’elles pourraient être prémunies et/ou traitées avec les molécules existantes. La situation actuelle est certes dans l'impasse depuis plusieurs décennies. Cependant, le nombre de personnes actuellement porteuses de stocks de métaux en excès semble suffisamment élevé pour aviser vers un dépassement des difficultés de la science à produire un diagnostic fidèlement représentatif de la charge corporelle.

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OBSERVATIONS 2
TITRE : 2 RÉFÉRENCES CORPORELLES DU STRESS OXYDANT
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Figure jointe : DOMMAGES DU STRESS OXYDANT SUR LA MATIERE ORGANIQUE (Schéma du Collège de France) [13]
En haut : les causes (pollutions, …)
En bas : les conséquences ou symptômes (cancers, …)
Au milieu : le stress oxydant et les dommages causés sur la matière organique en pivot entre les causes et les conséquences.
Nota : NPs = NanoParticuleS (dont les métaux et les métaux lourds) en nuages

2.1 STRESS OXYDANT
Le stress oxydant est un déséquilibre entre la quantité excessive de radicaux libres et des antioxydants. Le stress oxydant est une panoplie de causes dont les métaux lourds ne sont qu'une partie. Or, le problème de l’absence de la référence corporelle des métaux est également valable pour chacune des causes des maladies liées au stress oxydant. Le cadre global des effets des carences de la médecine conventionnelle sur la santé publique en matière de références des causes des maladies liées au stress oxydant est donc très large. Parce que ces carences sont méconnues et non bordées, de nombreuses personnes porteuses de maladies chroniques ignorent qu’elles pourraient éventuellement s’orienter vers une rémission.

2.2 ABSENCE DE TRAITEMENT DU STRESS OXYDANT
Les valeurs de référence de la charge corporelle des causes en excès des maladies liées au stress oxydant en population générale demeurent, à ce jour, toutes inconnues de la médecine conventionnelle.
Faute de référence de la charge corporelle en population générale, le stress oxydant stocké dans le corps en excès chez un patient n’est médicalement pas considéré comme officiellement pathologique. En médecine conventionnelle, il n’est pas suffisant de connaître les causes pour traiter. Il est également nécessaire de connaître les valeurs de référence de la charge corporelle en population générale. Faute de référence et en dépit qu’elle puisse être traitée, aucune cause en excès n'est donc ni reconnue ni traitée par la médecine conventionnelle. Or, selon le Collège de France, l’effet de ces excès est la survenue et la résurgence des conséquences des maladies liées au stress oxydant.

2.3 LES CAUSES ET LES CONSÉQUENCES DU STRESS OXYDANT
Selon le Collège de France [13, 14], les conséquences des maladies liées au stress oxydant se manifestent, entre-autre, par des cancers et/ou de l’artériosclérose et/ou des maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson, liste non-exhaustive). Selon le Collège de France, ces conséquences sont majoritairement d’origines environnementales et/ou métaboliques. Ces conséquences sont les symptômes des causes des maladies liées au stress oxydant.
Selon le Collège de France [13, 14], les pollutions (dont les composés organiques, pesticides), les nanoparticules (dont les composés inorganiques, métaux lourds), les infections, les inflammations, les angoisses, les ultraviolets, les rayons-X sont des causes des maladies liées au stress oxydant. La liste n’est pas exhaustive. Ces maladies ne disposeraient donc pas nécessairement d'une fatalité préprogrammée. Le traitement des causes pourrait donc prévenir et cesser l’évolution de ces maladies. Il pourrait éventuellement guérir de ces maladies.

2.4 SYNERGIE
Les conséquences des maladies liées au stress oxydant pourraient provenir d’une synergie de causes de façon à ce qu’aucune cause unique ne puisse être ciblée. Par voie de conséquence, les maladies environnementales et métaboliques seraient étroitement liées. Pour maximiser les chances de rémission de toute maladie liée au stress oxydant, il conviendrait donc de traiter toutes les causes, unes à unes. C’est-à-dire : des traitements métaboliques participeraient à la résolution de maladies environnementales, et inversement.

2.5 LA MÉDECINE CONVENTIONNELLE
Faute de traitement de toutes et de chacune des causes des maladies liées au stress oxydant par la médecine conventionnelle, la survenue des conséquences des maladies liées au stress oxydant demeure contingente, dont la tendance à la hausse par la longévité n'est pas enrayée. De plus, des rechutes post-traitement surviennent, car le traitement des symptômes ne traite pas les causes. Dans les maladies neuro-dégénératives, aucune solution conventionnelle ne parvient encore à influencer la tendance évolutive de la maladie.

2.6 LES MÉDECINES TRADITIONNELLES
Sans référence et depuis toujours, les médecines traditionnelles traitent les causes des maladies liées au stress oxydant de façon à aboutir à une inversion de la tendance des conséquences liées au stress oxydant.
Exemples :
Là où la médecine conventionnelle propose un traitement symptomatique, l’Âyurveda (dont la traduction est : médecine de la longévité) élimine les composés organiques (dont les pesticides) vers l'extérieur du corps par solubilisation.
Là où la médecine conventionnelle ne dispose d'aucune solution pour raffermir les tissus et pour rétablir une quantité élevée de jeunes mitochondries, les bains froids, dont les Romains ont généralisé la pratique dans leurs thermes, suscitent une angiogenèse massive (= redéveloppement des capillaires et rétablissement de la tension) et une biogenèse mitochondriale [15] massive (= rétablissement du métabolisme) par thermogenèse. De ces bains froids, il en ressort une restructuration des tissus.
Là où la médecine conventionnelle ne propose pas d'éliminer les métaux lourds, toute alimentation traditionnelle est soufrée de façon à extraire les métaux lourds.
Là où la médecine conventionnelle ne dispose d'aucune proposition, les ventouses, partagées sur tous les continents de tout temps, décongestionnent les tissus de tout ce qui n'est pas indispensable à la cellule (pesticides, métaux lourds, impuretés, microorganismes, déchets, ...). De plus, une ventouse humide sur les foramens pariétaux permettra de décongestionner et de sonder sans intrusion l'état d'intoxication de l'intérieur de la boîte crânienne.
Là où la médecine conventionnelle dissuade, la restriction calorique élimine les risques d’accident vasculaire cérébral par délitement des plaques de graisses coronariennes. Selon le Collège de France, elle élimine également les organelles (organes de la cellule) anormales [16, 17]. De plus, selon le Collège de France, elle apporte un effet très important sur la survie des neurones chez le modèle murin d’Alzheimer et de Parkinson [18].
Et enfin, là où la médecine conventionnelle peine, les plantes aromatiques traitent de nombreuses infections commensales chroniques.
Ces exemples ne sont qu'une miniature de la richesse des médecines traditionnelles. En généralité, c'est au traitement des particules oxydantes qu'une médecine traditionnelle est reconnue.

2.7 SCEPTICISME IMPRUDENT GÉNÉRAL ET GRAND NOMBRE DE MALADES
Il est à noter que la température de l'eau dans laquelle se baignent les pèlerins de la ville de Lourdes est à 12 °C. Faute de références de mitochondries et de capillaires, les guérisons passent nécessairement pour des miracles. L'absence de référence corporelle ne concerne donc pas uniquement le stress oxydant, elle concerne également les facteurs physiologiques. Cependant, l’absence de référence de mitochondries et de capillaires jette un scepticisme imprudent chez la majorité. Il en va de même pour toutes les autres références manquantes (métaux lourds, pesticides, …).
Selon l'APHP (Assistance Publique – Hôpitaux de Paris), un tiers des français sont porteurs de maladies chroniques [19]. Un tel bilan pose donc la question du blocage de la rémission. Par exemple, en dépit que les causes soient dressées par le Collège de France et en dépit que des médecines des causes existent, un million de Français porteurs d’Alzheimer sont laissés sans le traitement des causes des maladies liées au stress oxydant par le couperet de la rigueur scientifico-administrative du manque de références.

2.8 RÉFÉRENCES ET ÉTUDES SCIENTIFIQUES
Faute de référence et faute d’examen des synergies, les études scientifiques s'accumulent nécessairement sans jamais conclure. Il en résulte que les contradictions publiques se multiplient :

2.8.1 PHÉNOMENE DE L’ÉLÉCTROSENSIBILITE CONNU AU COLLEGE DE FRANCE
Le 4 décembre 2013, dans le cadre du traitement du cancer, le professeur titulaire Clément SANCHEZ du Collège de France, a exposé le phénomène d’électrosensibilité dans le détail [20]. Selon ce professeur, les métaux lourds et les ondes échauffent les tissus. Ce phénomène est si bien connu par la médecine expérimentale qu’elle sait le mettre en œuvre pour traiter des tumeurs par hyperthermie en ajustant les ondes et les doses de métaux électro-magnéto-sensibles. Lors des traitements, les symptômes rapportés par les patients sont des désagréments à retardement d'une heure.
Ces symptômes sont similaires à ceux rapportés par le rapport de l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) de mars 2018 sur l’électrosensibilité. Or, après avoir scruté toute la littérature scientifique, l’ANSES déclare que les causes de l’électrosensibilité demeurent prétendument inconnues. C’est l’absence de valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale qui oblige l’ANSES à déclarer qu’aucune anomalie par rapport à la population générale n’a encore été trouvée. Seules les valeurs de référence de la charge corporelle des causes du stress oxydant (en l'occurrence : métaux lourds et ondes) permettront d’affirmer rigoureusement si les causes de l’électrosensibilité étaient indubitablement inconnues. Et, en dépit que la médecine sache produire et reproduire ce phénomène à volonté, les causes de l’électrosensibilité ne demeureront jamais décelées tant que toutes ces références en synergie n’auront pas été établies.

2.8.2 PRÉTENDUE INNOCUITÉ DES VACCINS
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a conclu à l’innocuité des vaccins à l’aluminium [21]. Cependant, en l’absence de valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale, cette affirmation ne peut pas être absolue à 100 %. De plus, selon Jean-François Bach [22], la hausse des maladies auto-immunes est concomitante de la hausse de l'hygiène au sens large (dont la hausse des traitements infectieux).

2.8.3 MÉTABOLISME ET SECTES
Le 25 janvier 2016, au Collège de France, le professeur titulaire et oncologue Hugues DE THE a expliqué que la carence alimentaire augmentait la rémission des cancers [23]. Or, en 2019, au micro de Jean-Jacques BOURDIN, la Présidente de l’UNADFI (Union nationale des Associations de défense des Familles et de l'Individu victimes de Sectes) déclare que la carence alimentaire n'augmente pas la rémission des cancers. Elle déclare également que les personnes qui préconisent la carence alimentaire sont des charlatans et qu’elles relèvent de phénomènes sectaires. Or, seules les valeurs de référence de la charge corporelle des calories et des synergies permettront de les départager.

2.8.4 AUTISME
Voici un extrait du traité de toxicologie "CHELATION THERAPY" [24] : "Une faible exposition au mercure chez les enfants peut résulter de l'ajout de l'agent antiseptique thiomersal dans les vaccins. Le thiomersal est métabolisé en éthylmercure dans le corps humain. On a prétendu que ce mercure, même à des doses infimes, pouvait entraîner une maladie grave de l’autisme. Cette hypothèse a conduit à la proposition d'un traitement du mercure avec le DMPS ou le DMSA comme traitement de l'autisme. Cependant, aucun article revu par des pairs n'a signalé un excès de mercure dans le sang, l'urine ou les cheveux de sujets atteints d'autisme. Les revues critiques ont conclu que le soutien scientifique à la chélation du mercure dans l'autisme fait défaut". Selon ce traité, l’autisme n’a donc pas encore fait l'objet d’étude de la charge corporelle en métaux stockés. De plus, faute de référence et faute d'examen des synergies, ces études demeureront toujours vaines. En traitement empirique, il semble que si la réduction drastique de l’exposition aux multiples particules oxydantes (lessives, métaux, ...) ne portait pas ses fruits, il conviendrait de tenter leur élimination du corps.

2.8.5 LES INTOXICATIONS DE MASSE RECONNUES PAR LA POLITIQUE ET PAR LA JUSTICE
Très récemment, dans l’une [25] de ses conférences de la chaire annuelle du Collège de France sur la Santé publique, Didier FASSIN, Professeur de Santé publique, rapporte la mésaventure des soldats américains. Trois cents milliers de soldats de la guerre du Golfe (1991), pendant laquelle les toxiques ont été disséminés en grande quantité (bombes à l’uranium, vaccin au brome, explosion d’arsenal de gaz sarin, puits de pétrole en feu, peinture de véhicules), n’ont été reconnus comme intoxiqués qu’en 2016 par le Congrès suite à des études scientifiques spécifiques (imagerie des lésions). Auparavant, ces soldats victimes d’un syndrome de fatigues, d’insomnies, de faiblesse musculaire, de douleurs articulaires, d’éruptions cutanées, de dérèglements intestinaux, de maux de tête, de troubles de la mémoire, de difficultés de concentration, de troubles de l’humeur, étaient niés par l’Armée et par la médecine conventionnelle. Didier FASSIN les appelle les malades sans maladie. Il ajoute que ce syndrome rappelle des syndromes en population, dont la fibromyalgie et l’hyper sensibilité chimique.
Le retournement de la situation des soldats Américains n'est qu'un exemple d'une série de retournements similaires (Agent Orange de la guerre du Vietnam, Affaire Brockowich, ...). Les multiples reconnaissances obtenues tardivement par des combats juridiques et politiques de longue haleine illustrent les difficultés de fond de la médecine qui dure depuis de nombreuses décennies et dont les causes natives peuvent être attribuées à l'absence de références corporelles ou à l'absence de reconnaissance de l'absence de références corporelles.

2.9 CONSTITUTION FRANÇAISE
Sans signe précurseur, les premiers symptômes d'Alzheimer n'apparaissent que tardivement, car les neurones sains pallient une baisse modérée d'une population de neurones disparus. Or, selon la Constitution française : "La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement". Ceci suggère que les particules oxydantes, dont les excès sont retrouvés à l’autopsie, devraient être déstockées du vivant du patient de façon préventive quand bien même aucun symptôme n’apparaît. Et enfin, comme ces particules oxydantes peuvent perturber le développement de l’embryon, ces particules devraient donc être déstockées préventivement en toute circonstance.

2.10 APPRENTISSAGE ET PRATIQUES
Toutes les techniques d’élimination de ces causes en excès peuvent certes se pratiquer à domicile. Cependant, à ce jour, une personne novice qui souhaite traiter les causes du stress oxydant trouve difficilement un médecin conventionnel. Mais, outre l’accompagnement par un médecin, il serait préférable de proposer des démonstrations en groupe dans des centres comme dans les thermes de l’antiquité, car cette aventure personnelle s'amorce mieux en compagnie. Dans les maladies chroniques, le traitement est chronique et le groupe soude les malades vers la rémission. Plutôt que de tâtonner à la découverte des médecines, une personne porteuse de maladies chroniques pourrait gagner un temps significatif grâce à ces centres.
À l’image de la récente adoption de la prescription de sport-santé sur ordonnance, le médecin généraliste pourrait être l'intervenant privilégié de la stratégie de traitement des particules oxydantes. Un patient, qui souhaite retrouver une salubrité de la majorité des particules oxydantes sur chaque catégorie, devrait pouvoir trouver en son médecin généraliste toutes les solutions à disposition. Ce médecin est le plus à même d'échantillonner, de hiérarchiser, d'ordonnancer, et d'échelonner une série d'actions qui couvrira au mieux la gamme de particules au regard des pathologies chroniques et au regard du volant de traitements face aux capacités du patient qu'il connaît bien. C'est justement le rôle du médecin généraliste que d'orienter ses patients vers une pratique à domicile, ou vers un centre de jour, ou le cas échéant, vers une cure sous surveillance médicale.
Même si la médecine conventionnelle prétend ne pas le décongestionner, il demeure possible de réduire la charge en métaux lourds et en pesticides du système nerveux central. Cela nécessite de la méthode, un encadrement demeure donc préférable sur le long terme.

2.11 CONCLUSION
La médecine conventionnelle connaît certes de nombreux succès éclatants. Cependant, par pis-aller, sur le plan des maladies chroniques, environnementales et métaboliques, le défaut de référence des causes des maladies liées au stress oxydant a restreint la prévention et la guérison de la dégénérescence depuis quelques décennies. Même si une reconnaissance n'était pas envisageable, il siérait que les bonnes pratiques de la désintoxication, qui aboutissent à la salubrité du corps (y compris du système nerveux central), soient enfin dressées.
L’absence de référence des causes des maladies liées au stress oxydant confisque donc le patient d’une éventuelle rémission durable. Or, de nombreuses médecines, qui ont franchi la sélection naturelle depuis des millénaires, aplanissent empiriquement le chemin vers la rémission des maladies liées au stress oxydant par le traitement des causes dressées par le Collège de France. En outre, une combinaison de la médecine conventionnelle et des médecines traditionnelles semble opportune pour conforter une rémission rapide et durable. La réussite du traitement de ces maladies sera donc confortée par un léger aménagement des différentes cultures médicales vers une synthèse collégiale.

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3 JE ME PRESENTE
Je suis un architecte installé en France. Depuis dix ans, je suis porteur d'une intoxication chronique au mercure. J’ai dû arrêter de travailler et, depuis une poignée d’années, j’ai dû consacrer un quasi-temps plein à la désintoxication. De ce cheminement, j’en ai tiré le contenu de cet article. Voici les raisons pour lesquelles cet article a été rédigé : Porteur de diagnostics post-traitements provenant d’Allemagne, étalés sur plusieurs années, tous positifs au mercure, et en dépit de symptômes lourds et caractéristiques, le Centre antipoison français m’a raccroché au nez pendant cinq ans. Ensuite, après l’avoir menacé de porter plainte en 2020, c’est avec les Recommandations de bonne pratique de 2015 de la STC que le Centre antipoison a consigné sur le compte-rendu de consultation qu’il ne désimprégnait pas des taux inquiétants de mercure corporel qui surgissait uniquement aux analyses post-traitements. Et enfin, comme les Centres antipoison français ont fait fermer, en 2015, le seul service public de désimprégnation des métaux lourds par des menaces publiques, aucune solution conventionnelle n’était donc aisément à disposition sur le territoire français.

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Glossaire : chélation = traitement des métaux ; chélateur = médicament du traitement (Dmsa, Edta, Dmps, ...)
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Message  Bountygong Dim 22 Aoû 2021 - 3:23

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