* Le jeûne hygiéniste *

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* Le jeûne hygiéniste *

Message  Luc le Mar 23 Déc 2014 - 12:02

Article intéressant qui explique assez bien le jeûne tel que préconisé sur le présent forum

Le Jeûne

http://fr.ekopedia.org/Hygi%C3%A9nisme_(nutrition)#Le_je.C3.BBne

Le jeûne est l'abstention totale d'aliments solides ou liquides autres que de l'eau pure, ou, l'abstention totale de tout aliment y compris l'eau pure, sur des périodes de durée variable (durée très courte lors d'abstention d'eau). Le jeûne est la restriction, voire la suppression, momentanée de l'alimentation solide, pour une meilleure santé, et peut être une excellente méthode de guérison. Il est indiqué dans tous les cas d'obésité, de maladies cardiovasculaires, de désintoxications, de troubles rénaux et intestinaux. En effet, dans notre société, la consommation d'aliments est trop importante en quantité et c'est la principale cause des problèmes de santé actuels, comme l'obésité, en augmentation constante. Une réduction de la quantité alimentaire parsemée de quelques diètes ou jeûnes dans l'année permet, au départ, une détoxination de l'organisme avec des résultats considérables: perte de poids, sang de meilleure qualité, peau rajeunie, consolidation d'anciennes fractures, meilleure forme physique et intellectuelle. Une meilleure résistance aux maladies et bien d'autres choses encore...

Le jeûne hygiéniste popularisé par le docteur Herbert Shelton préconise le repos le plus total dans toutes les fonctions de l'organisme. En situation de jeûne (au repos), l'organisme économise momentanément l'énergie affectée à la fonction musculaire afin de la mettre à la disposition de la fonction d'élimination toxinique. C'est pour cela que l'activité physique est proscrite tant que le corps est en état d'acidose - c'est-à-dire d'empoisonnement, dû principalement au stress et à l'alimentation. Le repos le plus total, aussi bien du corps et de l'esprit, est le maître mot dans la pensée hygiéniste. Le concept de « médicament » n'existe pas en hygiénisme. En effet, les hygiénistes pensent que l'organisme a toutes les capacités de supprimer les désordres de santé, créés par une hygiène de vie défectueuse. À partir du moment où on le met au repos, il peut se rénover, se régénérer dans le maximum de fonctions physiologiques, y compris les fonctions alimentaires. Pendant le jeûne, l'organisme fonctionne au ralenti, le volume du sang est plus fluide et le cœur travaille deux fois moins. La durée du jeune dépend de la vitalité du sujet, de son âge, de ses réserves, de la maladie à traiter. Les cures peuvent durer de plusieurs heures à plusieurs semaines. Éviter de pratiquer un jeûne quand on est trop fatigué. L'élimination demande de l'énergie à l'organisme. Il peut se produire des boutons sur la peau, des mauvaises odeurs, une mauvaise haleine, mais ne pas s'inquiéter et accompagner si possible ces manifestations d'épuration au grand air. Le jeûne résout la plupart des problèmes de santé courants. Il vaut mieux faire de petits jeûnes répétés que de longs jeunes, surtout chez des personnes maigres ou hypotoniques. Par la suite, celui qui a obtenu grâce au jeûne un pouvoir digestif et un pouvoir d'assimilation forts peut tirer profit des aliments les plus pauvres.

Par ailleurs, le jeûne ne fait rien par lui-même, c'est le corps qui fait tout. La toxémie empêche une bonne assimilation et le jeûne élimine la toxémie. De même que les cellules musculaires de l'homme en état de jeûne, les organismes unicellulaires qui jeûnent subissent seulement une diminution de la grosseur cellulaire. Durant le jeûne, le corps utilise tout ce dont il peut se passer afin de préserver l'intégrité des tissus essentiels. Les choses inutiles et moins essentielles sont sacrifiées en premier lieu. La déficience en apport nerveux et sanguin des tumeurs et de toutes les croissances anormales les prédispose à devenir les victimes du processus autolytique, possédant une moindre vitalité que les tissus normaux et ne jouissant pas d'une liaison étroite avec le reste de l'organisme. Il n'est pas de changement dans le métabolisme plus propice à entraîner l'autolyse d'une tumeur, maligne ou non, que celui provoqué par le jeûne. À mesure que le jeûne progresse, la taille des cellules, et par conséquent de l'organe, est graduellement réduite, mais il n'y a aucune détérioration véritable dans la structure des cellules, des tissus, et de l'organe.

L'inanition, c'est mourir; jeûner, c'est vivre. Les accumulations de surplus de tissus sont examinées, revues et analysées; les éléments constituants utiles passent au service de la nutrition, tandis que les déchets sont enlevés complètement et d'une façon permanente. Une véritable régénération s'opère sur toutes les qualités intellectuelles et émotionnelles de l'homme. Le jeûne augmente le contrôle personnel sur tous les désirs et passions. Plus la surproduction de bile commence tôt après la cessation de l'alimentation, plus la quantité de bile rejetée est grande et plus le malade recouvre rapidement la santé. L'excès alimentaire semble être opposé aux fins génétiques les plus élémentaires, et le jeûne devient nécessaire afin d'aider au moins à un rétablissement acceptable de symbiose interne (organique). Un jeûne de deux semaines restaure temporairement les tissus d'un homme de quarante ans et les ramène à la condition physiologique des tissus d'un jeune de dix-sept ans. (Dr Carlson et Dr Kunde du Service de Physiologie de l'Université de Chicago) En répétant des jeûnes rajeunissants (d'année en année) à intervalles réguliers, l'individu peut se maintenir plus jeune d'année en année, beaucoup plus jeune physiologiquement qu'il ne le serait autrement; en un mot, il éloigne la vieillesse. Le jeûne partiel empêche le vieillissement. L'être en état de jeûne est ramené d'un âge avancé au stade post-embryonnaire; c'est pratiquement une renaissance. Une élimination de toxines et de l'excès, par le jeûne, permet la régénération des tissus. Il n'y a aucune diminution réelle du nombre des cellules musculaires dans le jeûne ordinaire.

Chaque fois qu'on saute un repas, le corps se purifie d'autant, et cela devient apparent dans l'amélioration qui s'ensuit, que ce soit par le bien-être ou par la force ressentis. Un jeûne de quelques jours, ou d'une semaine au plus, soulagera et sera bénéfique; mais obliger l'organisme à vivre un mois sans nourriture est une violence inutile. Dans bien des cas, il vaut probablement mieux faire plusieurs jeûnes courts en s'alimentant soigneusement entre-temps, plutôt que de tenter un long jeûne.

Une personne saine aura faim avant de se sentir faible, tandis qu'une personne malade se sentira faible avant d'avoir faim. Vingt-quatre heures sans manger l'ont totalement libéré de sa douleur. Les changements remarquables qui s'effectuent au niveau de la peau et des yeux, qui deviennent plus brillants, contribuent beaucoup à donner aux jeûneurs une apparence de jeunesse. Chez une personne vraiment saine, le jeûne ne provoque pas de réaction. Si la langue commence à se charger, l'haleine à devenir fétide et si la personne se sent mal à l'aise et pas dans son assiette, si elle est de mauvaise humeur, c'est une preuve positive que l'état de santé n'est pas aussi bon qu'on ne le pensait. Au-delà d'un minimum d'activité physique, plus l'organisme malade a de repos et plus la santé sera rapidement restaurée. Le repos (physique, mental et physiologique) est également important et bénéfique durant le jeûne. Le repos, le calme, la tranquillité, la chaleur sont plus importants que n'importe quelle méthode de traitement jamais conçue. Le corps possède une réserve de nourriture à laquelle il peut faire appel dès que le besoin s'en fait sentir. Il y a une perte de poids beaucoup plus rapide chez le jeûneur malade que chez le jeûneur sain.

Le jeûne n'est qu'un moyen en vue d'atteindre un but; c'est un processus de nettoyage et un repos physiologique qui préparent l'organisme à un mode de vie correct par la suite. Si nous voulons nous porter bien après un jeûne, un bon régime, un exercice approprié et suffisant, une certaine quantité de soleil, d'air pur, de repos mental et physique, et une absence complète d'habitudes dévitalisantes, sont essentiels. La durée des résultats bienfaisants du jeûne dépend du mode de vie après le jeûne. Si l'on allège la surcharge toxique, si l'on suit un mode de vie raisonnable, si l'on dirige son esprit vers de nouvelles voies, et si l'on calme et l'on contrôle ses émotions, ce ne sera plus un jeu de hasard de se rétablir et de se maintenir en bonne santé. Mieux vous vous portez, moins vous devriez jeûner. Un homme ne peut jeûner profitablement que lorsqu'il est malade. S'il est en bonne santé et qu'il se prive de nourriture, il commencera tout de suite à entamer ses réserves.

Chaleur, repos et jeûne, avec un peu d'eau pour satisfaire la soif, tels sont les besoins d'un malade, homme ou femme. Le jeûne n'élimine pas la cause de la "maladie" (qui est la toxémie). Il permet simplement à l'organisme d'accomplir sont travail d'élimination de façon plus efficace, en évitant de placer des obstacles sur son chemin. Jeûner ou manger; voilà de quoi dépendent souvent la vie et la mort. L'épuration de l'organisme et la régénération des tissus restaurent la jeunesse du corps.

Pour maintenir une bonne santé, le corps réclame la lumière naturelle, l'air, la chaleur, l'eau, l'exercice, le repos et le sommeil, l'équilibre émotif et le régime approprié. Mais trop ou trop peu de l'autre produirait l'énervation. Les aliments cuits ne sont pas la seule cause, mais la principale cause des maladies, avec les poisons, les médicaments, la peur, l'anxiété, etc. Pour subjuguer et annihiler la maladie, il faut faire mourir l'homme factice. Les cellules malades ou cancéreuses mourront d'elles-mêmes de la sorte. Il ne faut jamais supprimer un symptôme, car il représente une élimination utile. L'aliment spécifique humain est le fruit mûr, cru, naturellement bien sucré. Les légumes jeunes devront être préférés, consommés crus, étant plus faciles à assimiler car les fibres seront tendres.

Conclusion

Nous sommes le résultat de ce que nous mangeons, de ce que nous buvons, de ce que nous respirons et de ce que nous pensons. Une nourriture vivante est fraîche, consommée non cuite et composée de jeunes pousses, de fruits et de légumes crus, de végétaux sauvages, d'algues, d'oléagineux et de fruits secs. L'énergie vitale est directement conditionnée par la qualité nutritionnelle de nos aliments, et aussi par la qualité de l'air que nous respirons. Manger peu, absorber toutes sortes d'aliments crus (salades, fruits, œufs) et respirer

Selon A. Mosséri, l'hygiénisme est l'art de vivre en bonne santé par le respect des lois de la nature et par la bonne connaissance des aliments spécifiques à l'espèce humaine.

L'hygiénisme est un mode de vie qui prône l'autoguérison (notamment par le jeûne) et une alimentation avec les aliments spécifique à l'espèce.


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