Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

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Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

Message  Luc le Dim 30 Sep 2012 - 18:40


J-C Gruau: jeûne de DÉMONSTRATION 300 km à pied en 10 jours

À une époque pas si lointaine, afin d'attirer l'attention sur le jeûne, des gens s'installaient dans un endroit public pour jeûner. Ils étaient un peu considérés comme des phénomènes particuliers, laissant tout de même aux gens qui les regardaient des interrogations.

"Dans l'Encyclopédie La New Standard Encyclopedia (1931) on mentionne: "généralemement, la mort arrive après huit jours de privation de nourriture'.

Jusqu'aux révisions de 1921, l'Encyclopedia Britannica et les ouvrages semblables contenaient des articules sur le jeûne, affirmant sous la signature d'autorités médicales éminentes que la limite maximum pendant laquelle un corps humain peut vivre sans nourriture est de dix à quatorze jours.

Eh bien! Jean-Claude est toujours bien vivant après avoir parcouru 300 km à pied en 10 jours de jeûne (eau seulement) ... même s'il est âgé de 66 ans!


_______________________________________


En juin 2002, Jean-Claude Gruau, à l'âge de 66 ans effectua un jeûne de 10 jours en parcourant 300 km à pied tout en ne buvant que de l'eau.

Bien sûr, nous savons tous que les hygiénistes tel Shelton, Mosséri, Mérien, Boudreau et les autres préconisent le jeûne au repos afin d'en tirer le maximum. Ici, Jean-Claude exécutait pour ainsi dire un jeûne de démonstration afin de montrer qu'un jeûne ne fait pas mourir ... bien au contraire.


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Re: Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

Message  Luc le Dim 30 Sep 2012 - 18:43



Voici donc le récit de ce périple raconté par Jean-Claude:

juin 2002

Nous venons donc de faire un raid de 10 Jours, totalement à jeun pour moi et partiellement pour Christine, cette dernière n’étant pas du tout partie randonner dans ce but mais principalement parce qu’elle avait peur qu’il m’arrive quelque chose

Je ne veux pas maintenant analyser les pourquoi et les comment, ni raconter que j’ai fait pipi à tel endroit et à telle heure mais voir les résultats

Le résultat le plus curieux est celui-ci : que l’on soit à la diète en ne faisant rien ou en faisant 300 Km ( car j’ai parcouru certainement une distance comprise entre 250 et 35O Km à pied, Christine un peu moins), on est aussi " fatigué " dans un cas que dans l’autre.

1)Les désagréments de la diète sont plus faciles à supporter en marchant qu’en restant dans son lit ! ! Cela je l’avais déjà remarqué à plusieurs reprises ; une fois après plusieurs semaines j’avais fait un assez long parcours en vélo, pour une course urgente et à ma grande surprise, après un démarrage très pénible je m’étais vite senti de mieux en mieux, l’ordinaire sécheresse de la bouche partant toute seule. Pour donner une idée c’est un peu comme une personne qui a froid et qui se met marcher d’un bon pas : tout son corps va se réchauffer et même ses mains qui en apparence ne " marchent pas " vont se réchauffer.

2) La " fatigue " n’est pas du même ordre que la fatigue ressentie en mangeant : après une journée où on a passé 10,11 12 heures à ne faire que marcher ( en faisant des haltes bien entendu) du matin au soir ( et c’est ce que nous avons fait pendant 10 jours, le soir, avec 30 ou 35 Km dans les jambes on devrait en avoir plein les bottes. Comment dire ? Je me suis toujours senti totalement renouvelé après chaque halte : Alors on peut penser que j’en ai plein les bottes dés le départ ! autrement dit comme disent les bonnes gens que je vis " sur mes nerfs ". C’est un point important : je ne peux pas dire que ma marche est " normale " et d’ailleurs il m’arrivait de partir en zigzaguant exactement comme un homme ivre, ivre de fatigue donc. Cependant j’écris ce que je ressentais, et je le répète , ce que je ressentais , après chaque halte c’est que mes muscles avaient été " réalimentés ". Je faisais même le test suivant pour tester la fatigue de mes jambes : je lève et baisse le pieds : on sent immédiatement si le mollet au dessus du pied est fatigué ou non ; je repartais avec un mollet au point. C’est donc le contraire d’une personne qui vit sur ses nerfs c’est à dire qui nie être fatiguée et veut forcer le passage. Au début , j’ai peut être un peu forcé le passage et le soir mes comptes rendus étaient succincts mais ensuite j’étais de plus en plus à l’aise le soir et Christine peut témoigner que je faisais des activités de plus en plus nombreuses, sans effort. Par exemple , ; monter la tente après une journée de marche ne me demandait aucun effort d’énergie supplémentaire.

Les hauts le cœur qui sont fréquents quand on jeune sont plus rares en marchant : mais là aussi l’ambiguïté subsiste : ces " mal au cœur " ne sont t-ils que des avertissements de la fatigue, car je sais pour l’avoir expérimenter à mes dépens qu’après un trop gros effort on peut fort bien vomir tripes et boyaux toute la nuit.

En fait toute la question est là : Qu’est-ce que la fatigue ?

C’est là qu’il faut agir avec discernement : si la fatigue est un avertissement du corps à mettre le holà il est criminel de passer outre.

Mais je sais par expérience, ayant fait de nombreux jeunes, que la diète prolongée donne une espèce d’euphorie où on n’a pas envie de faire quoi que ce soit : notre cerveau nous dit d’ailleurs " tu n’as rien mangé depuis longtemps, donc c’est normal que tu n’aies plus d’énergie pour faire quoi que ce soit " C’est pourquoi on est si étonné de voir à l’usage que c’est faux. C’est un peu ce qui se passe pour les gens en train de se faire asphyxier, ils se laissent dit-on porter par une douce hébétude et ne voient pas la nécessité de faire un effort pour ouvrir la fenêtre..

Je me revois à la fin d’un jeûne de 4 semaines, plusieurs gens de ma famille étaient au jardin, et il était convenu que tout le monde devait servir le grand malade, moi… Finalement je me suis dit que j’allais le faire du café : et à ma grande surprise cela ne m’a demandé qu’un effort de volonté , j’avais tout à fait les possibilités physiques de faire ce café et de le porter au jardin !

3) Chaque jour pendant ce périple j’ai senti grandir en moi une source d’énergie qui actuellement m’a envahi presque complètement ; et du reste Christine aussi s’est sentie de plus en plus " énergétique " et cela alors même que contrairement à moi elle se sentait en fin de journée, complètement out. Ensuite ces sensations d’être out se sont atténuées sans doute parce qu’elle aussi s’est mise à jeûner dans un but d’efficacité : puisque l’incroyable est là, on marche mieux sans manger qu’en mangeant ! Du point de vue physique cette randonnée qui au départ n’avait pour but que de vérifier que c’était faisable m’a naturellement fait le plus grand bien : j’ai une espèce de rhumatisme dans le cou depuis des millénaires qui me rend très pénible les marches arrières en auto : en voie de disparition ; effets bénéfiques sur le cœur. Je suis parti le 31 mai avec 11,5 ; 17,5 de tension ( mesurée chez un pharmacien) en dépit de deux médicaments " Amlor " et " Cozaar " que je prends tous les jours. après trois jours de marche j’ai supprimé Amlor , 3 jours après j’avais 13 ,5 , 6,9 ; J’ai alors pris un demi Cozaar puis l’ai supprimé, et trois jours après j’avais 15 ; 10. Depuis je ne prends plus ni l’un ni l’autre. Je sais que je joue avec de la dynamite mais j’en ai assez d’être esclave de ces médicaments et suis certain qu’en me surveillant c’est à dire en ne mangeant ni ne buvant pas plus qu’il ne faut je maîtriserai.



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Re: Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

Message  Luc le Dim 30 Sep 2012 - 18:46



4) Je note à l’instant un fait qui me paraît essentiel : dans une marche " normale " je ne suis jamais " ici et maintenant ", pour la raison que je fantasme plus ou moins sur le prochain arrêt avec repas à la clef. Cela empêche de voir bien les arbres du coin, les oiseaux, les nuages, le soleil, tout ce qui est là devant moi, autour de moi, les odeurs les bruits, tout cela est remplacé par un but. Ce but qui peut être le prochain tournant ou d’atteindre le quart d’heure suivant est essentiellement nuisible car justement, le but occulte le présent. Et je prends conscience que c’est là la cause fondamentale des dysfonctionnements comme disent nos pompeux pédagogues. Je remplace la beauté qui est là, non seulement à portée de la main, mais encore plus prés de moi, la vie qui est réellement là, par une sorte de rêverie sur ce qui pourrait être là. Je connais ainsi une malheureuse dame qui est handicapée certes, mais qui a pignon sur rue et qui se désespère à longueur de journée en ne voyant pas ce qu’elle a et en regrettant ce qu’elle n’a pas.

Or moi, aucun but de ce genre ne se produit puisque a) la bouffe est rayée de mes préoccupations ( et cela seul un homme qui a vraiment jeûné peut savoir à quel point cela est totalement évacué )b) le seul but de confort reste donc la pause pour faire cesser la " fatigue " c’est à dire en dernière analyse l’heure de la prochaine pause. Mais justement j’ai dit qu’après chaque pause je repars à neuf ; si je me sens fatigué avant l’heure, rien ne m’empêche de prendre une nouvelle pause ; mais en fait c’est le plus souvent le contraire, c’est par raisonnement que je m’arrête, me disant qu’il faut m’arrêter bien que je ne ressente pas de fatigue. C’est ce qui se passe pour un gourmet : il s’arrête de manger même s’il encore un peu faim, en vue de conserver à son corps le maximum d’aptitudes à apprécier la vie. En résumé, la promenade se déroule dans des conditions parfaites : je suis tout naturellement " ici et maintenant " sans avoir d’effort à faire ! j’y suis " automatiquement ". Bien entendu il peut se faire que je parte en vadrouille, autrement dit que mon esprit dérape soit sur des souvenirs soit sur des projets : mais cela arrive beaucoup moins fréquemment puisque justement je traverse en ce moment des forêts extraordinaires de chênes gigantesques de pins infinis, d’oiseaux de toutes sortes ,sans parler du gibier qui nous fait signe de temps à autres. Tout cela capterait l’attention au point d’en oublier la fatigue, mais là c’est bien plus fort puisqu’il n’y a pas de fatigue . Vous allez penser que j’y vais un peu fort et c’est pourtant la vérité, il n’y a pas de fatigue supplémentaire due à la marche ; il y a une sorte de " lassitude " je dirais plutôt de paresse exactement semblable à celle que vous avez dans votre lit lorsque vous venez juste de vous réveiller ou que vous allez juste vous endormir. Il faut une certaine volonté pour échapper à cette paresse, mais que je marche depuis une dizaine d’heures ou que je sois arrêté depuis plusieurs heures, la sensation d’abandon au sol où je m’étends complètement est la même., En bref, cette marche à jeun est donc une technique pour vivre enfin " pour de bon ", ce que je cherche désespérément dans la vie où j’ai l’impression de ne vivre ainsi " pour de bon " qu’une fraction infime de mon temps.

Je sens autour de moi la vie de plus en plus perceptible ; je sens que les feuilles, que les fleurs que les insectes, les arbres, les herbes et pourquoi pas ? les cailloux, tout cela est un continuum qui m’entoure et me prolonge et dont je fais partie, et que ce continuum est entièrement traversé, entièrement " imbibé " d’une énergie vitale qui relie et harmonise et qui manifeste Dieu, et qui est véritablement Dieu. La prière du Christ " Notre père qui êtes aux cieux " n’est plus valable

parce qu’elle suppose un personnage extérieur à nous, alors que ma conviction profonde est qu’Il est en nous, et

b) parce que vouloir Le localiser aux cieux est très insuffisant ,voire enfantin. Dieu éclate dans chaque parcelle d’espace et de temps, à supposer que ces notions d’espace et de temps aient une réalité. Je trouve que les maths peuvent donner une bonne image d’une chose à la quelle on croit et qui n’existe pas : le nombre qui a pour carré 2 n’existe pas sous forme rationnelle et cependant les moutards d’autrefois ( la chose n’est plus au programme) calculaient autant de décimales qu’ils voulaient d’un nombre n’existant pas : ils croyaient en racine de deux ! Se rapprocher d’un nombre qui n’existe pas, les philosophes oseraient à peine.

Plus tard on a pu définir correctement un nombre qui avait effectivement pour carré deux mais ce n’était plus un nombre rationnel, c’était un nombre défini à partir des " manifestations de ce nombre racine de 2 , qui permettait de classer les rationnels en deux classes :. En associant ainsi à chaque rationnel une coupure on a bricolé ainsi un ensemble de coupures où racine de deux existe. J’espère que ma comparaison n’est pas trop filandreuse pour eux qui n’ont jamais fait de maths, (ni pour les autres). Le Matheux a remplacé l’existence d’un processus par celle d’un nombre, plus facile à manipuler . Dieu de même est " défini " à partir de ses manifestations ; par exemple la phrase : Etre rempli d’amour pour une personne, ou mieux : " être amoureux ", sans préciser de quoi , être amoureux tout court, sera traduit par " avoir Dieu en moi " ; Or l’amour, personne ne sait le définir précisément mais chacun sait bien le reconnaître . Disons au minimum qu’en amour, la recherche de son confort disparaît totalement devant le confort de l’autre, devant la Joie ne serait-ce que d’atténuer la souffrance de l’autre. Et cet amour , vouloir le localiser quelquepart, c’est un peu comme de chercher le dénominateur le plus petit de racine de 2. C’est un faux problème puisque ce nombre n’est pas rationnel.

Revenons sur terre et dans notre raid de 10 jours.

Christine avait au départ un ulcère à ma jambe, et si son ulcère a guéri complétement pendant cette marche a grâce à ses pansements de feuilles de chou, cela montre bien qu’elle n’était pas " fatiguée " au sens ordinaire du mot car on a jamais entendu dire que le sang fatigué aide à la guérison d’une plaie, ; spécialement d’un ulcère réputé très rarement guérir tout seul .

Alors comment se régénère-t-on ? D’abord on dort, on dort la nuit et même éventuellement à la pause ; tant Christine que moi n’avons jamais tant dormi de notre vie alors que nous sommes tous deux de piètres dormeurs en général. Ensuite on respire : Je me mettais à respirer très profondément, ce que je ne fais jamais ordinairement naturellement.




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Re: Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

Message  Luc le Dim 30 Sep 2012 - 18:51



juin 2002 ... suite et fin

Pouvons nous vivre de l’air du temps ?

Je me le demande très sérieusement : certaines personnes ont vécu sans manger ni boire pendant des années, je ne vais pas polémiquer à ce sujet, des personnes comme Marthe Robin et Thérèse Newman l’on fait, mais elles, elles ne pouvaient pas faire autrement , et comme elles avaient une religiosité élevée on peut les mettre provisoirement de côté pour traiter le cas de Monsieur tout le monde.

Plus extraordinaire est le cas de Jasmuheen, cette australienne qui ne mange plus ou presque plus depuis quelques années, et cela par choix. Si on peut mettre le fait de certains yogis de vivre dans des conditions extravagantes pendant quelques mois, sur le " vivre sur les nerfs ", l’explication est un peu courte quand la chose dure depuis quelques années : Jasmuheen aurait de drôles de nerfs !

En fin de randonnée je me regardais dans la glace et ai constaté que j’avais bel et bien fondu. ( en fait j’ai perdu 8 kg en 10 jours) ; je me disais tristement que deux mois plus tard, à ce régime il ne me resterait que quelques os ; J’ai donc téléphoné à Boll, allemand qui conduit des jeûnes randonnée dans la Drôme et qui le premier m’a indiqué les Suédois qui en 1952 ont fait 520 Km en 10 jours puis ces allemands qui en 1991 ont fait plus de 1000 km en 21 Jours ( c’est cela qui m’a décidé à faire cette randonnée de 10 jours sinon je ne m’y serais jamais lancé, croyant comme Monsieur tout le monde que c’était impossible).

Il connaît Jasmuheen ; il m’a dit qu’il avait fait un stage avec elle de 41 jours sans maigrir. Mais il parait que ce n’est plus une affaire de jeûne mais de concentration : affaire à suivre. Enfin, dans la " méthode " Jasmuheen, il est préconisé au risque de faire lever d’un seul mouvement toute la faculté de ne pas boire pendant une semaine : Je viens d’avoir aujourdh’ui même la confirmation par un Japonais ex bonze que cela fait 12 siécles que les rteligieux dans ce pays faisaient de telles diétes, avec au milieu une semaine sans boire ( ce qui provoquerait 12 siécles de levers de bouclier de la faculté)

Pour terminer ce survol de ces 10 jours de randonnée à jeun, je précise qu’à de nombreuses reprises, nous n’avons que très peu bu d’eau ( Christine et moi, quelquefois moins d’une mini bouteille ( ½ litre je crois) pendant la journée. ( Non par choix, mais en ne buvant que quand on en avait envie) J’arrête ici ce survol général.

Tours le 14 juin 2002

__________________________________________



6 mai 2005

Bravo Jean-Claude et Christine

Actuellement, je suis en train de lire le récit complet de ce jeûne de 10 jours fait en parcourant 300 km en juin 2002. Ce que vous venez de lire n'est en fait que le résumé.

En conclusion, il semble que même rendu à un certain âge, le jeûne, même associé avec l'activité physique peut être envisageable si notre condition le permet.

Luc

PS. À noter que personnellement nous n'endossons pas tout ce que Jean-Claude a dit dans son récit. Nous demeurons persuadé qu'un jeûne doit s'effectuer au repos afin d'en tirer le maximum.



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Re: Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

Message  Luc le Dim 30 Sep 2012 - 18:58

Note :

Je cite le passage où il est question de médicaments durant le jeûne de démonstration de Jean-Claude Gruau:

"Du point de vue physique cette randonnée qui au départ n’avait pour but que de vérifier que c’était faisable m’a naturellement fait le plus grand bien : j’ai une espèce de rhumatisme dans le cou depuis des millénaires qui me rend très pénible les marches arrières en auto : en voie de disparition ; effets bénéfiques sur le cœur. Je suis parti le 31 mai avec 11,5 ; 17,5 de tension ( mesurée chez un pharmacien) en dépit de deux médicaments " Amlor " et " Cozaar " que je prends tous les jours. après trois jours de marche j’ai supprimé Amlor , 3 jours après j’avais 13 ,5 , 6,9 ; J’ai alors pris un demi Cozaar puis l’ai supprimé, et trois jours après j’avais 15 ; 10. Depuis je ne prends plus ni l’un ni l’autre. Je sais que je joue avec de la dynamite mais j’en ai assez d’être esclave de ces médicaments et suis certain qu’en me surveillant c’est à dire en ne mangeant ni ne buvant pas plus qu’il ne faut je maîtriserai."

C'est un peu curieux que Jean-Claude ait continué de prendre ses médicaments durant les premiers jours de ce jeûne. À noter que ces mécicaments pris, l'étaient pour une tension artérielle passablement élevée 17,5 / 11,5 au départ de son jeûne. D'ailleurs, il écrit que ses douleurs cervicales étaient en voie de disparition.

On sait qu'en période de jeûne, la tension artérielle diminue pour revenir à des niveaux normaux et qu'après le jeûne, ces bienfaits se poursuivent généralement. Probablement que si Jean-Claude n'avait pas pris de médicaments durant ces quelques jours, sa tension se serait sans doute tout de même abaissée.

Bien sûr qu'il n'est pas indiqué d'absorber quoi que ce soit durant un jeûne, encore moins des médicaments dont les effets, souhaités ou non peuvent être augmentés de beaucoup (tout comme les effets secondaires) et provoquer des réactions dangereuses pour l'organisme.

Il faut aussi préciser que Jean-Claude n'est pas biologiste ni un spécialiste du jeûne, mais il réussit à éliminer un cancer par un jeûne de 28 jours au repos. Comme il le dit lui-même, en utilisant ces médicaments, "je sais que je joue avec de la dynamite". Naturellement, nous ne sommes pas pour de telles expériences et nous ne pouvons que suggérer aux gens de ne pas associer jeûne et médicaments.

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Re: Jeûne de démonstration : 300 km à pied en 10 jours

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