Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mer 10 Mai 2017 - 8:33


Bonjour Maricali,

Très intéressant ce que tu écris !

Eh oui, il semble que la médecine traditionnelle ait de la difficulté à diagnostiquer cette maladie. En tout cas ici au Québec, selon les dire de Ricnat, nos médecins ne semble pas au courant de cette importante maladie qui prend de l'ampleur.

Ces huiles essentielles seraient assurément une avenue à vérifier.

En tout cas, je crois beaucoup en la nature pour nous guérir, plutôt qu'aux "armes chimiques" !

Pour les deux documents, tu peux me les envoyer en message-privé si tu es capable et je les placerai ici sur cette discussion. Si tu ne sais pas comment procéder, tu peux me les envoyer par courriel et je m'occuperai de les placer ici. Mon adresse courriel est : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Merci beaucoup pour tes recherches ... si cela peut s'avérer efficace ce serait merveilleux !

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Luc
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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  maricali le Mer 10 Mai 2017 - 8:36

Merci Luc c'est gentil.... je te les envoie par mail car je ne saurais pas faire sur le forum

maricali

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mer 10 Mai 2017 - 9:49


La maladie de Lyme : dépistage, prévention et soins naturels

Depuis mon premier article dédié à ce sujet, il y a plus de 5 ans, si la panoplie de remèdes naturels a largement évolué face à la maladie de Lyme, le Tic Tox, restant la meilleure alternative portée à ma connaissance, a été purement et simplement interdit.
Pour cela et pour un certain nombre d’autres raisons, j’ai pris la liberté de faire un nouvel état des lieux tout en réunissant ici les moyens les plus efficaces actuellement connus pour :
 → un dépistage probant,
 → une prévention avisée,
 → et des soins naturels.

Le problème que pose la maladie de Lyme en Occident illustre à lui seul le non-sens d’un système de santé ne donnant voix qu’à la médecine allopathique.

Système ne reconnaissant pas les droits des contribuables de la Sécurité sociale, sous prétexte qu’à ses yeux cette maladie n’existe pas.
Système transformant en épidémie, voire en pandémie, une maladie qui n’aurait pas dû nous inquiéter outre mesure compte tenu des connaissances globales dont les scientifiques disposent.
L’aveuglement ainsi entretenu par la dictature du lobby pharmaceutique pourrait d’ailleurs être déjà à l’origine d’un nouveau scandale du sang contaminé, puisqu’à eux seuls les tests de dépistage autorisés en France s’avèrent largement insuffisants dans près de 70% des cas…

Une épidémie mondiale

La maladie de Lyme, ou borréliose de Lyme, aussi appelée « érythème chronique migrant de Lipschutz » ou « méningo-radiculite de Garin et Bujadoux », est en plein essor, non seulement en Europe et aux États-Unis mais aussi, bien que dans une mesure proportionnellement moins inquiétante, en Alaska et au Canada.

Si l’on en croit le Docteur Jean-Pierre Willem, épidémiologiste de renom :
« Présente dans 65 pays, elle est devenue la plus fréquente de toutes les maladies vectorielles transmises à l’Homme dans l’hémisphère nord.

Selon les CDC [Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux Etats-Unis, Centers for Disease Control and Prevention], elle a en 2009 dépassé le VIH en incidence et elle est la 7ème maladie la plus déclarée aux États-Unis où, autrefois cantonnée au nord-est, elle continue à gagner du terrain partout.
En 2010, neuf États du Nord ont déclaré 66 % des cas, les 34 % restants étant déclarés dans le reste du pays où l’augmentation du nombre de cas a été de 10 % en deux ans (2008-2010).

En dépit d’une étude de janvier 2014 qui suggère fortement une transmission par voie sexuelle, les CDC en restent au constat qu’aucune preuve scientifique crédible n’en a jamais été donnée.
[En France] l’Institut Pasteur évalue entre 12 000 à 15 000 le nombre de nouveaux cas par an.
Mais puisque cette maladie ne fait pas partie des maladies à « déclaration obligatoire », il est relativement facile pour les pouvoirs publics d’en minimiser les résultats.
Mais pour les associations comme « Lyme Sans Frontières », ce chiffre est pourtant très en-deçà de la réalité, faute de tests diagnostiques fiables, de formation des médecins et d’information du public.
C’est ainsi qu’en Allemagne on recenserait 60 000 à 100 000 nouveaux cas par an, selon le Dr Petra Hopf-Seidel. Près de 800 000 Allemands seraient infectés. »
Il est donc clair que le diagnostic clinique et biologique de la maladie de Lyme est un fiasco pour la médecine moderne, tant les symptômes multiples et variés, font avancer le corps médical en terra incognita.

Elle amène effectivement de nombreux patients à se plaindre à la fois de troubles :
 → inflammatoires,
 → neurologiques,
 → musculaires,
 → cutanés,
 → articulaires…
Face auxquels l’allopathie se retrouve souvent impuissante puisqu’elle ne peut ni les traiter isolément, ni en trouver la source.

Un dépistage faussé

Pour bien comprendre pourquoi les tests de dépistage proposés en France sont inadaptés, il faut avant tout savoir que leur seuil de détection est trop élevé, permettant ainsi de reconnaître seulement une minorité des personnes touchées.
Ainsi, sans le savoir beaucoup de gens sont porteurs de la maladie pendant des années avant de pouvoir remarquer le moindre symptôme.
Symptômes qui recouvriront d’ailleurs une quantité impressionnante de formes différentes en fonction de la réponse immunitaire de chacun.
Comme nous l’expliquent les docteurs Dietrich Klinghardt et Richard Horowitz :
« Certains patients voient leur immunité s’effondrer, d’autres développent une immunité cellulaire sur-stimulée ou hyper-activée, provoquant une cascade auto-immune pouvant évoluer jusqu’aux maladies auto-immunes invalidantes.
De façon générale, la borréliose chronique peut évoluer vers des problèmes articulaires, dermatologiques, cardiaques et neurologiques pouvant être invalidants et difficiles à traiter. »
Le diagnostic de la maladie n’est donc pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu’elle peut présenter.
Là où plus probablement se cache une borréliose, on a vite fait de diagnostiquer :
 → mononucléose
 → fibromyalgie,
 → fatigue chronique,
 → syndrome thyroïdien d’Hashimoto,
 → sclérose en plaque,
 → spondylarthrite ankylosante,
 → sclérose latérale amyotrophique,
 → douleurs articulaires,
 → polyarthrite rhumatoïde,
 → lupus,
 → cystite interstitielle
 → ou encore autisme…

Toutefois la non-reconnaissance de la maladie n’est malheureusement pas l’unique problème.
Pour diagnostiquer une maladie de Lyme, votre médecin traitant demandera sûrement des analyses de sang, particulièrement la sérologie de Lyme, afin de chercher des anticorps contre la bactérie Borrelia burgdorferi.
Cette méthode « globale » est sensée donner une réponse quantitative de l’ensemble des anticorps IgG ou IgM retrouvés dans le sang.
Mais ce test, appelé « ELISA », ne permet que de détecter la borréliose en phase aigüe, et non pas en phase chronique, ou latente.
Certains spécialistes estiment d’ailleurs que le taux de faux négatifs à ce test pourrait atteindre 55%.
Donc si les résultats sérologiques sont concluants il y a de fortes chances pour que vous soyez atteint, cependant s’ils sont négatifs, cela ne veut pas nécessairement dire que la maladie n’est pas présente.
Et dans les faits, des milliers de malades mal diagnostiqués sont ballotés de médecins en médecins, de médicaments chimiques iatrogènes en psy inadaptés, et la plupart du temps pris pour des hypocondriaques récalcitrants sans scrupules.

Le déni de la médecine officielle

Bien que les médecines naturelles aient abondamment prouvé leur efficacité dans ce domaine, tout thérapeute, allopathe ou naturel, ayant proposé un soutien non conventionnel par ce biais aura été immédiatement radié ou interdit.
Prenons l’exemple de Bernard Christophe, pharmacien diplômé ayant étudié la maladie de Lyme pendant 30 ans, puis créé le Tic Tox, seul vrai remède moderne alors efficace.
Et bien, vous vous en doutez, le laboratoire de Bernard Christophe a été assez rapidement fermé et le Tic Tox interdit en France.
Pendant ce temps, les conclusions des analyses de nombreux spécialistes convergent sur le fait que ce déni empêchant les recherches et avancées scientifiques, et maintenant l’ignorance du public, nous mène droit à une pandémie.
Si en Allemagne la maladie est totalement identifiée, et que les Etats-Unis et le reste du monde franchissent enfin le premier pas en reconnaissant à leur tour son existence, la France elle, demeure figée sur ses positions de façon totalement irrationnelle, voire archaïque, en continuant purement et simplement à la nier.
La preuve en est de ce laboratoire français formé aux techniques de dépistage allemandes ayant utilisé le test Western-Blot avec une grille de lecture plus poussée, accordant davantage de fiabilité au procédé.
Peut-être parce qu’il obtenait trop souvent des résultats positifs, aussi incroyable que cela puisse paraître, à mille lieux de s’attirer les bonnes grâces des services de santé pour un taux de réussite largement au-dessus de la moyenne, il a récolté à la place les foudres des référents nationaux de la borréliose, ayant immédiatement fait interdire cette méthode de dépistage.

Malgré la mobilisation de plusieurs associations de patients et de médecins (Association Lyme Sans Frontières, France Lyme, Réseau Borréliose…) et les résultats de grands chercheurs, les hautes instances de santé refusent de revoir leur position, et n’ont de cesse de persécuter assidûment les thérapeutes naturels et laboratoires cherchant sincèrement à aider les patients.
Certains médecins allopathes, ayant désiré sortir du cadre du protocole habituel en recourant aux médecines naturelles, se sont systématiquement retrouvés sanctionnés pour avoir eu recours à des méthodes non admises officiellement.

Vers un nouveau scandale du sang contaminé ?

Bien qu’à l’instar des trois petits singes les institutions de santé restent sourdes, aveugles et muettes, depuis quelques années de nouvelles données ont fait leur apparition.

On a pris par exemple conscience que la tique, principale porteuse des bactéries, n’est finalement pas la seule dans la mesure où d’autres insectes se nourrissant de sang peuvent eux aussi transmettre cette maladie à l’humain.
On recense notamment :
 → les araignées,
 → les moustiques,
 → les poux,
 → les puces,
 → les taons, aoûtats et autres insectes piqueurs.

Ainsi, c’est vraisemblablement une grande partie de la population qui peut être en contact avec l’une ou l’autre de ces espèces et non pas uniquement, comme on aurait pu le croire, uniquement ceux vivant à la campagne ou au contact d’animaux domestiques.
Bien qu’il soit reconnu que les chasseurs, les forestiers et les promeneurs en forêt soient souvent les plus atteints.
Par ailleurs, la présence d’un animal domestique à la maison augmenterait tout de même le risque d’environ 30%.
Mais pas seulement, puisqu’il est arrivé à la bactérie de trouver refuge dans des steaks mal cuits.
On a également noté que même lorsque les symptômes n’apparaissent pas immédiatement, ils peuvent survenir des années voire des décennies après une piqûre infectante.
Enfin, de nombreuses borrélies sont en mesure de rester enkystées dans les cellules sanguines sans que l’on soit capable de les détecter, pouvant ainsi d’être transfusées chez une personne non porteuse et resurgir bien plus tard quand les conditions seront plus favorables à leur développement.
Ce qui, étant donnée la popularité des dons de sang et le manque de précautions adaptées en la matière, pourrait probablement déboucher sur un nouveau scandale du sang contaminé.

Quel dépistage utiliser ?

Comme nous venons de le voir, le seul laboratoire français compétent en la matière a été fermé par décision administrative pour avoir utilisé une procédure de dépistage non réglementaire en France.
Il vous faudra donc vous rendre en Allemagne pour obtenir le diagnostic le plus sûr que l’on connaisse à l’heure actuelle, grâce au test de Western-Blot.

Selon le Docteur Richard Horowitz, spécialiste de la maladie de Lyme : « Les médecins passent à côté de cette maladie parce que les examens sanguins pour la diagnostiquer sont très peu fiables.
On apprend à la plupart des médecins, durant leurs études, à faire un protocole de test en deux temps qui commence par un Elisa, et qui n’est suivi d’un Western-Blot que si le test Elisa est positif.
Malheureusement, le test Elisa est un test extrêmement peu sensible.
La plupart des études scientifiques montrent qu’il a une sensibilité moyenne de 56 %, d’autres études démontrent que cette sensibilité est moins bonne encore ».
Le test de Western-Blot en revanche est presque généralisé en Allemagne, où il a été utilisé cinq cent mille fois en 2011.
Ce qui explique pourquoi les Allemands disposent d’une bien meilleure prise en charge des patients atteints par la maladie de Lyme.

Mieux que guérir, prévenir !

Tandis que l’industrie chimique s’en donne à cœur joie en commercialisant pesticides et insecticides polluants et inefficaces, les anciens eux, utilisaient certaines écorces ou huiles de plantes éloignant naturellement les indésirables.
Ce qui, si nous suivons leur exemple, permettra de prendre des mesures de protection à la fois efficaces et avisées, respectant aussi bien l’environnement que votre santé.
Pour y parvenir on recourra à des répulsifs naturels à appliquer directement sur la peau et les zones sensibles, tels que la légendaire huile de neem… mais pas uniquement, puisque certaines huiles essentielles diluées dans une huile végétale comme :
 → girofle,
 → menthe,
 → ou bien camphre,
seront tout aussi indiquées.
Au-delà de ces précautions, il est primordial d’examiner attentivement votre corps, celui de vos enfants et de vos animaux, au retour d’une promenade en forêt ou sous-bois, afin de repérer et d’éliminer les tiques que vous trouverez.
Si vous découvrez une tique, il faudra la retirer immédiatement, idéalement en utilisant un « tire-tique » avec lequel on tourne autour de l’acarien jusqu’à ce qu’il se détache par lui-même.
Ce procédé très facile, permet de retirer la tique entière avec sa tête, et par conséquent de largement limiter la probabilité de transmission de l’infection.
Vous désinfecterez tout de suite après avec de l’huile essentielle de tea-tree, plusieurs fois par jour pendant quelques jours, en restant attentif à l’éventuelle survenue d’une éruption cutanée circulaire autour de la morsure, dit érythème migrant, qui est l’un des premiers symptômes de l’infection.

Des bactéries super-puissantes

S’il existe une trentaine d’espèces de borrélies découvertes à ce jour, dont cinq sont des pathogènes avérés pour l’humain, il est tout de même hautement probable qu’un nombre significatif d’espèces et souches de borrélies n’aient pas encore été identifiées, dans la mesure où de nouvelles sont régulièrement découvertes ; ce fut par exemple le cas en 2001 en Chine, et en 2009 aux Etats-unis.
Or, en fonction de l’espèce et la souche de borrélie à l’origine de la maladie, les symptômes peuvent s’avérer être très différents les uns des autres.
De plus, les borrélies peuvent muter rapidement dans des formes qui échappent au système immunitaire et aux antibiotiques, afin de se dissimuler dans les biofilms de l’organisme.
De cette manière, elles restent latentes et sont capables de se re-développer très agressivement après une phase d’apparente guérison.
Si cette bactérie a le pouvoir de pénétrer tous les tissus et organes du corps, elle peut également se réfugier dans les articulations ou les os et affecter tous les systèmes, dont le système nerveux central : il est alors question de neuroborréliose.
Même la barrière hémato-encéphalique ne sera pas suffisante pour arrêter cette bactérie, ou les toxines qu’elle produit.

Les symptômes

Il est avant tout fondamental de différencier la borréliose en phase aiguë survenue après une piqûre, se révélant être assez proche des symptômes de la grippe, de la borréliose chronique.
Cette seconde phase d’infection revêtira quant à elle des formes bien différentes, principalement en raison de son effet inhibiteur du système immunitaire, ainsi que de l’inflammation qu’elle provoque.
Dans ce cas l’infection par Borrelia sera non seulement libre d’évoluer, mais elle ouvrira aussi la porte à d’autres pathogènes comme les :
 → bactéries,
 → virus,
 → et parasites.
Lorsque les Borrelia agissent avec d’autres pathogènes, on parle alors de co-infections.
Bien que les symptômes de la borréliose de Lyme soient aussi nombreux que variés, on peut observer trois grandes catégories :
 → La Lyme arthritique, qui atteint les articulations, cartilages et muscles.
 → La Neuroborreliose, parfois appelée « Neuro-lyme », qui atteint le système nerveux central.
 → L’Acrodermatite Chronique Atrophiante ou (ACA), qui atteint la peau et les muqueuses, y compris les muqueuses internes comme la muqueuse intestinale.

Selon l’association France Lyme les principaux symptômes de la maladie de Lyme sont :
 → fatigue,
 → asthénie profonde, avec ou sans relation avec des efforts,
 → syndrome grippal, avec ou sans fièvre,
 → migraines,
 → difficulté de concentration, perte de mémoire, vertiges, confusion,
 → douleurs le long des trajets nerveux,
 → douleurs articulaires, arthrites,
 → paralysie faciale,
 → engourdissement des membres, frissons, myalgies,
 → tremblements des membres à l’effort, fasciculations,
 → nuque raide, syndrome méningé,
 → troubles du rythme cardiaque…

Les traitements naturels

Comme nous venons de l’observer, lorsque les bactéries à l’origine de la maladie de Lyme s’enkystent dans les organes elles deviennent réfractaires aux médicaments, qui ne conduiront finalement qu’à une aggravation des symptômes.
Ainsi, après avoir fait le tour des médecins ou utilisé sans succès les antibiotiques prescrits dans ce cas, de nombreux patients se tournent vers les médecines naturelles.
Néanmoins, considérant la complexité de cette maladie et ses nombreuses variantes, avant tout traitement naturel il sera impératif de prendre en considération :
 → la cause de la maladie,
 → l’évolution de la maladie,
 → ainsi que les symptômes liés à l’activation du système immunitaire.
     >  Pour enrayer le contexte infectieux (borrélies, micro-organismes, virus, parasites) vous pourrez privilégier les huiles essentielles à phénol et monoterpenols à prendre pendant trois à douze mois en fonction du degré de l’infection.
Parmi ces huiles, particulièrement celles de :
 → thym,
 → thymol,
 → origan,
 → achillée millefeuille,
 → feuilles de cannelle,
 → rhizome de curcuma de Java.
Vous pourrez les consommer dans des gélules bio ou mélangées dans une cuillère à soupe d’huile végétale.
Qui plus est, ces H.E. présentent une action anti-inflammatoire et anti-oxydante tout à fait appréciable.
     >  Les pré et pro-biotiques permettront de moduler le système immunitaire et de colmater l’inflammation.
Leur efficacité dépendra néanmoins des souches utilisées.
Chaque gélule doit contenir au moins dix milliards de bactéries pour s’opposer aux bactéries pathogènes.
 → Orthoflore – 1 gélule le matin –
couplé à
 → Propolis rouge.
Si la maladie est auto-immune (présence d’anticorps IgM et IgG, en attente d’antigène HLA) il faudra vous aider d’un immuno-régulateur naturel.
Le seul existant actuellement est fabriqué par le laboratoire Phyt-Inov : rendez-vous ici pour trouver Immuno-régul.
     >  Pour éviter un épuisement du système immunitaire il est essentiel d’utiliser certains micro-nutriments pour le redresser :
 → Les Béta-glucanes extraits de la levure du boulanger ou de champignons (Maïtake, Shitake)
 → L’échinacée qui stimule la lignée blanche, les cytokines, le TNF alpha (tumor necrosis factor)
 → Les Alkylglycérols contenus dans l’huile de foie de chimère
 → Les vitamines B, cofacteurs enzymatiques
 → Les oligo-éléments : le fer, le zinc et le cuivre
On retrouve tous ces ingrédients dans cette formule :
 → Stimu+ – 2 gélules 3 fois par jour –
     >  Puisqu’elles sont indispensables au déroulement de la quasi totalité des réactions biochimiques, les enzymes seront très sollicitées par l’apparition de cette maladie, il conviendra donc de prendre :
 → Enzy-20 recelant 20 sortes d’enzymes – 2 gélules avant les repas du matin et du soir –
     >  Le foie est lui aussi en première ligne quand il est confronté à un afflux de molécules chimiques étrangères.
Pour le détoxiquer en profondeur, vous pourrez utiliser le desmodium et le chardon Marie faisant partie des compléments les plus efficaces.
 → Silydium est une formule synergique contenant du chardon Marie, du desmodium, du chrysanthellum americanum et de l’huile essentielle de carotte cultivée –1 gélule avant les 2 repas –
Bien sûr, tant pour régénérer votre foie et vos intestins, que pour ne pas affaiblir encore votre système immunitaire, il est recommandé d’exclure radicalement les :
 → alcools et boissons fermentées,
 → graisses animales,
 → sauces,
 → crèmes, beurres, fromages gras,
 → viandes grasses, charcuteries,
 → café, thé,
 → chocolat,
 → épices,
 → pain blanc et farines blanches…
     >  Au plan de la phytothérapie hépatique, sont conseillées des tisanes de :
 → boldo,
 → artichaut,
 → camomille,
 → grande centaurée,
 → marrube blanc,
 → pissenlit,
 → romarin,
 → véronique…
     >  Les oméga-3 détiennent quant à eux des propriétés anti-inflammatoires et assurent la bonne santé cardiovasculaire ainsi que la régénération nerveuse.
Vous les trouverez dans l’huile de lin, de chanvre ou de poissons.
     >  Le magnésium et le calcium :
 → glycerophosphate de magnésium 200 mg,
 → glycerophosphate de calcium 300 mg pour 1 gélule.
     >  En cas de crise aiguë effectuer 2 lavements à 48 heures d’intervalle avec :
 → Soit une infusion d’une cuillère à soupe de café Arabica bio dans trois quarts de litre d’eau bouillante pendant cinq minutes. Le café Arabica contient de l’acide chloragénique.
 → Soit une infusion de 10 têtes de camomille dans trois quarts de litre d’eau bouillante pendant 10 minutes. Diluer ensuite dans un litre un quart d’eau froide afin d’amener le tout à 37°C.
     >  A compléter avec :
 → vitamine C naturelle : Cynorrhodon – jusqu’à 10 à 12 gélules par jour –
 → chlorure de magnésium (dans la plupart des magasins bio) : 20 g dans 1 litre d’eau – boire 1/2 verre 3 fois par jour –
     >  Enfin l’homéopathie, quand elle est correctement confectionnée, peut également s’avérer fort utile :
 → Le remède de base : Borrelia 200 K : 1 dose, 3 fois par jour pendant les poussées.
 → Le remède de fond : Borrelia 200 K : 2 doses par semaine pendant 1 mois.
Qui pourra évoluer vers :
 → Borrelia 1000 K : 3 doses à 10 jours d’intervalle.
 → Borrelia 104 K : 3 doses à 10 jours d’intervalle.
A noter que les laboratoires Boiron ne respectant plus les principes de fabrication intrinsèques à l’éthique de la confection de remèdes homéopathiques, je vous conseille de vous orienter plutôt vers des officines réalisant leur propres dilutions.
Vous trouverez par exemple ces remèdes spécifiques à la Pharmacie des Archers à Epernay.
Jean-Baptiste Loin
Internet aidant à commander directement aux laboratoires produisant les remèdes, voici un rappel des liens présents dans cet article :
 → Pour trouver Orthoflore, cliquez ici
 → Pour trouver Propolis rouge, cliquez ici
 → Pour trouver Immuno-régul, cliquez ici
 → Pour trouver Stimu+, cliquez ici
 → Pour trouver Enzy-20, cliquez ici
 → Pour trouver Silydium, cliquez ici
 → Pour trouver Cynorrhodon, cliquez ici

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La maladie de Lyme est un syndrome bien complexe devant lequel la médecine officielle est démunie. Il s'agit d'une maladie endémique induite par certaines tiques porteuses d'un micro-organisme spiralé, le Borrelia burgdorferi. Les troubles ont été identifiés pour la première fois à Lyme dans le Connecticut, puis dans d'autres États d'Amérique. Cette affection se développe dramatiquement  en Europe depuis quelques années et cet été, si vous battez un peu la campagne, il n'est pas impossible que vous croisiez la route d'une tique infectée. Alors lisez plus bas le protocole de soin naturel que je vous propose.
La maladie de Lyme étant devenue un véritable fléau aux Etats-Unis et au Canada, nous publions, en dessous de ce texte, une version anglaise de cet article. See english version below.
Cette maladie tire son nom d'un petit village du Connecticut où ont été identifiés les premiers cas au milieu des années 70. Pour la petite histoire, il y avait à l'époque tout près de ce village un laboratoire de recherches bactériologiques de l'armée américaine... Depuis il a été fermé. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que cette maladie transmise par les tiques portées par des animaux sauvages, daims et chevreuils entre autres, a progressé de manière fulgurante aux Etats-Unis. Elle s'étend désormais en Europe et en Australie de façon alarmante.
Grâce à la mobilisation publique et au relais des médias, de plus en plus de malades sont désormais diagnostiqués. La maladie, disent-ils, est bien connue, bien traitée. Ceux qui prétendent le contraire seraient des mystificateurs, des charlatans et des imposteurs ! Ou, dans le meilleur des cas, des « experts autoproclamés » dont les théories scientifiques « ne sont pas défendables ».
Ceux qui ont le plus travaillé sur cette maladie et qui ont élaboré des solutions sont poursuivis et condamnés. C'est le cas de Bernard Christophe, pharmacien diplômé et spécialiste des maladies parasitaires. Il étudie la maladie de Lyme depuis 30 ans et, ayant découvert la puissance des huiles essentielles contre les parasites, il a même mis au point un remède qui obtient des résultats probants, le Tic Tox. Ne cherchez pas à vous en procurer en France, la vente est interdite. Il vous faudra aller en Suisse ou en Belgique.
Il y a heureusement une formule presque équivalente et qui a bonne réputation auprès des malades (bien que le fabricant ne mentionne jamais cette indication, pour ne pas s'attirer d'ennuis). Vous pouvez l'utiliser immédiatement sur la morsure pour tuer immédiatement les éventuelles bactéries (les borrélies), ou bien l'utiliser en cure si la morsure à eu lieu dans le passé. Vous la découvrirez un peu plus loin.
Des charlatans, et des caisses noires?
L'Allemagne, où cette enquête a été menée, est un laboratoire avancé pour étudier le phénomène. Avec plus d' un million de malades traités en 2010 selon la sécurité sociale allemande, c'est le pays le plus touché en Europe après l'Autriche. Et outre-Rhin, la maladie de Lyme fait l'objet d'un vrai business. Avec ses charlatans, sûrement, et ses profiteurs. Comme l'industrie pharmaceutique qui, selon la responsable de la Fédération Allemande de la Borréliose s'engraisserait à coups d'antibiotiques sur le dos des malades.
Selon cette femme très combative qui a connu le calvaire de la maladie, il y aurait même dans ce pays « une cagnotte » de l'industrie pharmaceutique qui rétribuerait médecins et experts pour « continuer à minimiser la maladie de Lyme ». L'intérêt de ces grandes manœuvres ? Soutenir le business de tests diagnostiques réputés peu fiables et d'antibiothérapies coûteuses prescrites à tout va.
Plus de 3 millions de malades ?
Comparée à Allemagne, où cette maladie infectieuse transmise par les tiques fait des ravages, la France serait, selon les autorités sanitaires, un Eden. Il n'y aurait dans notre pays que 12 000 à
15 000 nouveaux cas par an selon les estimations officielles. L'Institut national de veille sanitaire (INVS) dénombre pour sa part 5 500 cas déclarés. C'est tout ! Et encore, certains médecins vous diront qu'on exagère, comme en Allemagne, qu'on fabrique une maladie chronique qui plonge nombre de personnes dans la peur « à partir d'une maladie facilement identifiable ».
Pourtant, selon le Pr Christian Perrone, chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui l'étudie depuis de longues années, plus de 5% des populations, au minimum, seraient touchés, soit, en France, plus de 3 millions de personnes.

Plus qu'une maladie, un calvaire !

À part dans l'Est de la France, où la maladie est endémique, les médecins connaissent très peu la maladie de Lyme, sinon pas du tout. De ce fait les vrais risques de la maladie de Lyme sont méconnus.
Ceux qui l'ont voient souvent 3 ou 4 médecins avant qu'enfin, on évoque Lyme. On fait des tests, on ne trouve rien et un jour ou l'autre, on finit par se retrouver chez le psychiatre avec des antidépresseurs... entrant ainsi dans une spirale infernale dont on sort rarement indemne. C'est un peu l'histoire de la syphilis, qui autrefois était considérée comme une maladie mentale, avant qu'on ne découvre qu'elle était due à une bactérie. Et le parallèle n'est pas gratuit : la bactérie de la syphilis appartient à la même famille des spirochètes que les borrélies de la maladie de Lyme.

Des bactéries organisées et intelligentes?

Les borrélies, dont on connaît bien maintenant les nombreuses sous-espèces, sont des bactéries d'un genre très particulier. Ce sont des spirochètes, qui se caractérisent par une forme spiralée. Grâce à cette configuration, et à leurs capacités motrices bidirectionnelles, elles sont capables de déjouer toutes les stratégies du système immunitaire. Elles sont capables de prendre une forme particulière, dite « forme L » : une stratégie redoutable propre aux bactéries les plus intelligentes qui leur permet de se cacher dans des kystes sphériques dans tous les tissus et tous les organes.
De cette manière, elles échappent aux antibiotiques et aux globules blancs. A partir de l'intestin de la tique qui suce le sang humain, les borrélies remontent dans son système digestif puis s'insinuent dans le derme, entre les cellules de peau et les fibres de collagène. Elles provoquent des dégâts sur la peau (dermo-borréliose), s'en prennent très rapidement aux articulations (arthrite de Lyme), en particulier du genou, aux nerfs (neuro-borréliose) et peuvent même atteindre le cerveau et en dernier ressort le cœur.

Les symptômes :

un inventaire à la Prévert
La maladie évolue classiquement en trois phases, mais ce n'est pas toujours aussi évident. Une phase peut manquer ou passer inaperçue. Et les différents symptômes  - certains experts allemands en répertorient jusqu'à 160 ! - peuvent parfois se mélanger, sans qu'il y ait de symptômes spécifiques qui permettraient de reconnaître immédiatement la maladie. Ce qui rend le tableau clinique de cette infection multiforme complexe, et le diagnostic difficile.
La phase primaire se caractérise par la survenue d'un érythème (rougeur) cuisant, grossièrement circulaire et centré sur la piqûre de la tique. Mais il peut aussi ne pas apparaître, cela dépend de l'espèce de borrélie (c'est toutefois le plus souvent le cas en Europe). Il survient de 3 à 30 jours après la piqûre. Puis, dans la 2ème semaine de son apparition, il pâlit en son centre et disparaît en quelques jours voire quelques semaines. Cette phase s'accompagne souvent d'un état fébrile avec frissons, courbatures, douleurs articulaires, ou maux de tête.
La phase secondaire correspond à la dissémination de la bactérie dans l'ensemble du corps. Elle débute quelques semaines à quelques mois plus tard. Les symptômes observables ici sont :
• Des signes cutanés : souvent semblables à l'érythème chronique de la phase primaire, sous forme de nodule situé au niveau d'un pavillon d'une oreille ou d'un mamelon.
• Des signes neurologiques : méningites, névrites (inflammation des nerfs) souvent très douloureuses avec des maux de tête et une sensibilité cutanée exacerbée.
• Des signes rhumatologiques : atteintes de plusieurs articulations, dont souvent le genou, qui deviennent enflées, chaudes, rouges et douloureuses. Ce rhumatisme évolue par poussées espacées de périodes de rémission d'environ un mois.
La phase tertiaire, tardive, survient des mois, voire des années après l'infection. Elle se remarque par :
• Des manifestations neurologiques et lésions démyélinisantes proches de la sclérose en plaques.
• Des signes rhumatologiques proches de ceux de la polyarthrite rhumatoïde.
• Des signes dermatologiques : plaques violacées évoluant vers la sclérose associée à des arthrites et des neuropathies.

Diagnostic difficile, analyses trompeuses

Le diagnostic de la maladie n'est pas aisé, aussi bien à cause de sa mauvaise connaissance tant par les malades que par les médecins, mais aussi en raison des très nombreux aspects qu'elle peut présenter. On a vite fait de diagnostiquer une mononucléose ou une fibromyalgie, et ce ne sont que deux exemples, là où plus probablement se cache une borréliose. Et ce qui ne facilite pas les choses, c'est que beaucoup de malades ne se souviennent d'aucune piqûre de tique, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile.
Il est d'ailleurs très probable que la maladie soit transmise par d'autres voies que la piqûre de tique comme la transfusion sanguine, la grossesse, et l'on suspecte aussi les piqûres de moustiques, d'araignée et même d'aoutats?

Des tests de dépistage made in USA

Dans tous les cas, votre médecin demandera des analyses de sang : ce sera surtout la sérologie de Lyme (test ELISA et Western Blot) qui recherchera les anticorps contre la Borrelia burgdorferi (avec dosage des IgG et des IgM) qui permettra le diagnostic lorsqu'il est positif.
Mais il existe un nombre important de faux négatifs, ne serait-ce que parce que la Borrelia burgdorferi, si elle est dominante aux Etats-Unis où la maladie fait aussi des ravages, est plutôt minoritaire en Europe. Chez nous, on retrouve plus souvent Borrelia afzelii, bactérie dermatrope (qui cible la peau) et Borrelia garinii neurotrope. C'est ainsi qu'on estime qu'il y aurait de 30 à 55% de faux négatifs à la maladie. Ainsi, une sérologie positive est un élément affirmatif, mais une sérologie négative ne peut pas permettre d'éliminer formellement une maladie de Lyme.

Les antibiotiques :

nécessaires mais pas suffisants

Le traitement classique de la maladie de Lyme consiste en une antibiothérapie (les médecins allemands ont raison) puisque la maladie est due à une bactérie. La durée du traitement (21 à 30 jours généralement, jusqu'à 2 mois) et les doses (souvent moyennes ou fortes) dépendent de l'ancienneté et de la gravité de la maladie. Le traitement antibiotique sera d'autant plus efficace qu'il est précoce.

Ce traitement ne parvient cependant pas à guérir tous les cas de maladie de Lyme, surtout lorsqu'elle est diagnostiquée tardivement. Car la bactérie demeure souvent tapie dans des sites difficilement accessibles aux antibiotiques, comme les hématies, les lymphocytes, ou des points enkystés. Et elle pourra ressurgir ultérieurement et provoquer de nouvelles pathologies semblables à celles évoquées dans la phase tertiaire.

Tic Tox : les médecines alternatives dérangent

Face à une médecine conventionnelle relativement peu efficace, et face à une prévalence, en France, largement sous-estimée, les traitements naturels, une fois n'est pas coutume, sont largement plébiscités. Les huiles essentielles et les alcalinisants en tête.
Le plus connu de ces traitements naturels, le Tic Tox, vient d'en faire les frais. Ce produit mis au point par Bernard Christophe, un pharmacien spécialisé en phyto-aromathérapie depuis de longues années, était jusqu'à il y a peu l'un des rares à pouvoir endiguer la borréliose. Il était vendu par le laboratoire Nutrivital, jusqu'à ce qu'il soit interdit à la vente, au début de l'année, par l'Afssaps. Motif officiel : le Tic Tox ne bénéficie pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par l'Afssaps et celle-ci lui est refusée parce que le remède contient, certes, de l'huile essentielle de sauge, mais en dessous des normes considérées comme toxiques.

Ce qui n'est pas « officiel » est étouffé

Mais le scandale va beaucoup plus loin. Cette opération de démantèlement du laboratoire Nutrivital (non seulement la vente du Tic Tox est interdite mais également sa fabrication et son utilisation), s'inscrit clairement dans une démarche visant à supprimer une approche alternative de la borréliose.
Bernard Christophe travaille depuis longtemps sur la maladie de Lyme, c'est l'un des spécialistes français dans ce domaine. L'homme est excessif, certes, notamment quand il s'en prend à l'antibiothérapie qu'il juge en échec et qui selon lui, « rend le patient plus malade qu'il ne l'était », mais il met le doigt sur les déficiences des méthodes officielles et sur l'étonnante absence d'une véritable recherche de solutions de la part des autorités médicales.
Devant l'incroyable manque de fiabilité du test ELISA, Bernard Christophe s'est tourné vers un test allemand, le test All-Diag (de Mikrogen) beaucoup plus fiable car tenant compte des souches de bactéries européennes et pas seulement des souches américaines comme le test ELISA dont les seuls résultats font souvent foi chez les médecins.
Comme par hasard, l'Agence régionale de santé (ARS) a ordonné, en début d'année, la fermeture manu militari du laboratoire strasbourgeois du Dr Schaller, qui proposait ce test depuis 2007. Ce laboratoire est bien connu de nombre de patients qui ont fait appel à lui pour un diagnostic sûr. Il n'a maintenant plus l'autorisation d'exercer. Le texte préfectoral motivant cette décision pointe un « diagnostic de la maladie de Lyme par biologie moléculaire non validé, non conforme aux recommandations officielles en vigueur ».

Procès Bernard Christophe/ Viviane Schaller, du nouveau
La juge du tribunal correctionnel a demandé un report d'audience au 13 mai 2013 "pour complément d'information". Voici ce que nous écrit Bernard Christophe à propos de ce
report : "Pour nous, Viviane Schaller et moi-même, cela semble être un début de revirement. Mme le Président a demandé le report de cette affaire et il me semble qu'elle a compris, au vu de mes arguments, que je n'étais ni charlatan, ni escroc, et que cette affaire méritait donc des compléments d'informations pour pouvoir dégager la vérité et ainsi pouvoir juger cette affaire qui, à mon sens, n'aurait jamais dû atterrir dans un tribunal correctionnel. Visiblement les arguments dits « scientifiques » des seuls « experts » strasbourgeois n'ont pas convaincu Mme le Président car il y a d'un côté deux « experts » et de l'autre des dizaines de milliers de malades qui souffrent depuis des années et même décennies du déni de la maladie de Lyme ou borréliose de Lyme chronique, déni que je dénonce également depuis bientôt 15 ans."

Un prix Nobel l'a dit tout haut

Déjà en 2008, dans son livre « Les combats de la vie ? Mieux que guérir, prévenir », que j'ai eu le bonheur d'écrire avec lui, le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, balayait le déni officiel qui pèse sur cette maladie et affirmait la réalité de cette maladie et de sa forme chronique.
La bactérie incriminée induit selon lui « un double méfait » :
« Une maladie aiguë, d'une part, se manifestant de façon visible par des arthrites, des troubles cardiaques et des fatigues qui ne durent pas. D'autre part et malheureusement aussi, une infection chronique pouvant perdurer plusieurs années et laissant parfois des séquelles neurologiques (paralysies faciales) ou cutanées (atrophies). »
Selon Luc Montagnier, la borrelia crée un stress oxydant dans l'organisme à l'instar de ce qui se passe dans bien des infections froides, silencieuses. Et elle peut s'associer facilement à d'autres agents pathogènes. En 2008, il relevait déjà ce danger tout en insistant sur la nécessité d'aller contre le dogme médical qui veut qu'on utilise les antibiotiques avec parcimonie : « La Borrelia peut s'associer à un autre agent connu pour être à l'origine de la maladie dite des griffes de chat*, une Bartonella Henselae .  
L'association de ces deux micro-bactéries entraîne une maladie chronique plus grave, avec des réactions auto-immunes fortes. Un traitement composé de plusieurs antibiotiques et administré en longue durée est nécessaire pour se débarrasser de cette infection. Souvent la forme chronique est ignorée et le médecin non averti prescrit simplement une cure-flash d'antibiotiques pour 15 jours, poussant ce faisant le germe à s'installer durablement sous une forme masquée.
Grave erreur ! Alors qu'il faudrait continuer le traitement jusqu'à disparition de tous les signes de la présence du germe »

Une épidémie mondiale, comme le Sida

Comme le Pr Perronne, comme d'autres, de plus en plus nombreux, le Pr Montagnier poursuit ses recherches sur la borréliose. Avec des avancées importantes et un constat : la maladie s'est maintenant généralisée : « Le monde entier est infecté. Pas comme le Sida, mais presque », a-t-il affirmé début mars dans un entretien avec une journaliste de LaNutrition.fr tout en regrettant qu'il y ait encore « un débat pour dire que l'infection chronique n'existe pas ». Et de mettre lui aussi le doigt sur le plus gros problème : « C'est sous-estimé par les médecins et en plus les tests sérologiques ne sont pas très fiables ».
Le Nobel estime qu'il faudrait utiliser les tests moléculaires comme la PCR (Polymerase chain reaction), technique permettant d'amplifier des séquences spécifiques d'ADN ou d'ARN et de détecter ainsi les bactéries, même cachées.

Comment se faire dépister,
comment se soigner ?
Le seul laboratoire en France compétent pour le faire étant désormais fermé, le plus sûr est de traverser le Rhin pour obtenir un diagnostic sûr. Quoi qu'on en dise, les Allemands connaissent et maîtrisent beaucoup mieux que nous - ce n'est pas difficile - cette infection. Quant au traitement, officiellement, il passe par une antibiothérapie longue que seul un médecin averti pourra vous prescrire. C'est là un challenge : trouver un thérapeute qui n'a pas peur de la Sécurité sociale. Ou alors, là aussi, mieux vaut aller en Allemagne. Ce n'est pas si loin, et ce n'est qu'un petit investissement au regard des conséquences pénibles de la borréliose.  
Si vous choisissez cette voie de traitement, il est important de prendre des pro-biotiques en complément et de ne pas laisser s'installer des champignons et autre candidose en réaction. D'où l'intérêt d'être conseillé par un naturopathe en parallèle du médecin.

Le protocole de prévention et d'attaque
D’abord les mesures préventives

Vous vous promenez dans les bois, une tique se laisse tomber d’un arbre, et toc ! Vous tombe dessus. La sale bête étant munie d’une vrille perce immédiatement un petit trou dans votre peau (sous anesthésie), rentre la tête, et verrouille son ancrage avec les pattes. Là, elle peut à loisir se gorger de votre sang jusqu’à ce que vous vous aperceviez éventuellement qu’une petite boule émerge de votre peau.

Donc, lorsque l’on compte se promener ou travailler dans une zone à tiques, s’enduire d’une huile de massage comme l’huile Weleda à l’arnica. En tout état de cause, à chaque retour de promenade, bien explorer la surface de la peau, surtout celle qui n’était pas protégée par les vêtements. À noter qu’il faut éviter d’appuyer sur le ventre du parasite rempli de votre sang, car cela le ferait régurgiter dans votre système sanguin avec l’éventuel Borrelia si la tique est infestée. Il convient toujours de désinfecter l’endroit avec une huile essentielle telle que l’HE de girofle.

Rappelez-vous qu’il existe en pharmacie des kits de « démonte-tiques », sorte de mini pied-de-biche avec lequel on dévisse la tique dans le sens anti-horaire – ce qui permet d’extraire la tête avec le corps. Sinon il repousse…

Autre méthode : enduire abondamment la tique d’huile d’olive plusieurs fois par jour. Elles s’asphyxient en 24 heures, se dessèchent et tombent d’elles-mêmes sans douleur pour le porteur.

Nota : Tout ceci est valable également pour les chiens et les chats

En traitement d'attaque

La plupart des traitements officiellement proposés sont des antibiotiques et des corticoïdes ; ils sont décevants, inefficaces et même dangereux puisqu’ils ne font que faire retrancher le parasite dans des organes de plus en plus profonds et de plus en plus vitaux sans jamais l’éliminer. En effet, tous les médicaments du type stéroïde, corticoïde ou immuno-suppressifs sont contre-indiqués.
• Stratégie symptômatique durant les poussées
Le Borrélia produit en permanence des neurotoxines qui s’accumulent dans les graisses. Plus la maladie est ancienne et plus la charge de toxines est élevée. Généralement, ce sont les organes les plus faibles qui sont atteints en premier lieu. La première chose à faire est d’éliminer un maximum de toxines, ce qui aboutit à faire régresser rapidement les symptômes pénibles de la poussée.
Donc, premier geste :
Charbon activé : 1 cuil. à soupe matin et soir dans de l’eau froide pendant 15 jours. Le charbon crée en plus une barrière au niveau intestinal dans le trajet migratoire classique du Borrelia : tissus graisseux – bile – intestin – sang – nerfs. Il faudra réitérer la cure d’adsorption des toxines à chaque fois que des symptômes se manifesteront, et ce tant que le parasite ne sera pas complètement éradiqué.
• Le traitement curatif d’éradication
La méthode Jim Humble : le chlorite de sodium
Cette technique, bien que combattue par la médecine officielle (concurrence oblige), a sauvé des dizaines de milliers de vies (malaria, maladies infectieuses graves). De par mon expérience de près de cinq années, c’est le seul traitement avec lequel j’ai obtenu des résultats définitifs. Il est néanmoins nécessaire d’être très attentif dans les réactions du corps face aux dosages, car c’est très puissant…..
C’est pour cela que le traitement doit être progressif pour surveiller à quel moment précis, éventuellement,  l’organisme se rebelle par des nausées ou des vomissements. Si cela commence à se produire, stopper tout et prendre du bicarbonate de sodium (pharmacie) – dissoudre 50 g par litre d’eau, et prendre 3 à 4 ½ verres dans la journée, ce qui neutralise le produit. Reprendre le traitement le lendemain en baissant la dose (nb. de gouttes).
• Détail de la procédure
Se procurer un flacon de Chlorite de sodium (Sanchlor) chez Apoticaria  (voici le lien)
• Commencer par une goutte du produit à mettre
dans un verre.
• Y ajouter 5 gouttes de jus de citron.
• Laisser 2 min pour la réaction chimique donnant naissance
à l’ion dioxyde de chlore.
• Ajouter ensuite de l’eau (non chlorée) et éventuellement
du jus de fruit (pour le goût) et boire cela le matin et le soir.
• Le lendemain, passer à 2 gouttes de chlorite et 10 gouttes
de citron matin et soir.
• Le surlendemain passer à 3 gouttes de chlorite et 15 gouttes de citron  (5 gouttes de citron par goutte de chlorite).
• Rajouter 1 goutte de chlorite chaque jour jusqu’à 6 gouttes
et rester à 6 gouttes .
On peut monter jusqu’à 12 gouttes, mais prudemment en ayant sous le coude le bicarbonate. Mais le mieux est de rester ou redescendre à 6 gouttes ou même moins pendant 6 à 8 mois pour être sûr de la stabilisation en profondeur.

Comment ça marche ?

L’ion ClO² très électro négatif est un micro-explosif. Il passe dans le sang et s’associe à l’hémoglobine des globules rouges qui le confond avec de l’oxygène, et le transporte dans tout l’organisme. Les globules rouges se retrouvent tels des Kamikases bardés de dynamite. Toute rencontre avec un élément non conforme (bactérie ou virus pathogène, poison, toxine….) déclenche une micro explosion grillant « l’ennemi ». Au bout d’une douzaine d’heures, le dioxyde de chlore se transforme en chlorure de sodium NaCl inerte, et c’est pour cela qu’il faut réitérer les prises matin et soir.
• Et en complément :
Argent colloïdal : 1 cuil. à soupe 3 fois par jour.
Voir notre article sur l'argent colloïdal

Le dioxyde de chlore et l’argent colloïdal sont à ma connaissance deux antiparasites organiques universels qui fonctionnent quand rien n’a marché auparavant.
La solution phyto
C'est l'autre volet des traitements et pas le moindre. Car les plantes, en particulier sous forme d'huile essentielle, montrent une certaine efficacité. A elles seules, à moins d'être prises immédiatement après une piqûre, elles ne suffisent pas, elles ne guérissent pas mais elles s'avèrent être efficaces pour stabiliser l'infection et pour faire taire ses symptômes.
J'ai demandé à mon ami Sylvain Bodiot, naturopathe et aromathérapeute dont je vous conseille d'écouter l'émission mensuelle sur Radio Médecine Douce (ici), de me donner son protocole pour la maladie de Lyme. Voici sa prescription, pour vous :
Faites réaliser par votre pharmacien, le mélange suivant :
• HE Cinnamosma fragrans  10 ml
• HE Cinnamomum camphora ct cinéole 5 ml
• HE Eucalyptus radiata ssp radiata 3 ml
• HE Melaleuca alternifolia 3 ml
• HV de noisette 30 ml
Appliquez sur les avant bras et le thorax (8 à 10 gouttes) pendant 15 jours chaque mois (du 1er au 15).
Puis prendre par voie orale et pendant 20 jours (1 gélule 3 fois par jour) la synergie d'huiles essentielles ci-dessous (à faire aussi réaliser par le pharmacien)
• HE Eugénia caryophyllus 25 mg
• HE Citrus lemon (z) 25 mg
• HE Origanum compactum (25 mg)
• Exc QSP 1 gélule gastro résistante n°2  N° LX
Cessez le traitement totalement pendant 7 jours puis le reprendre, le tout pendant 4 mois. En complément, n'oubliez pas de prendre le plus possible d'antioxydants, de la propolis, de l'extrait de papaye fermentée, de la vitamine C liposomale en cures prolongées pour remonter le système immunitaire et contrecarrer le stress oxydant. Prenez aussi de l'Echinacéa purpurea en teinture mère du 1er au 10ème jour de chaque mois.
Un remplaçant du Tic Tox ?
Il faut citer ici une synergie d'huiles essentielles qui existe depuis plus de vingt ans et qui a fait ses preuves dans la lutte contre les virus et les infections microbiennes. Cette synergie est aujourd'hui employée avec succès par de nombreux patients infectés par les borrélies. Elle n'est pas interdite à la commercialisation (notamment parce que son fabricant ne fait aucune allusion à la maladie de Lyme dans ses documents de vente). Elle a pour nom Alternativ'aroma et mélange, dans une base d'huile végétale de Perilla frutescens bio, des huiles essentielles de :
• Cinnamomum camphora bio,
• Melaleuca quinquinervia bio,
• Trachyspermum ammi,
• Laurus nobilis bio,
• Origanum compactum bio,
• Cinnamomum zeylanicum bio,
• Eugenia caryophyllus bio,
• Citrus paradisii bio,
Si vous souffrez de la maladie de Lyme, cela ne vous coûtera que quelques euros pour vérifier si les symptômes dont vous souffrez sont atténués par la prise de ce mélange. Normalement, vous devriez ressentir une amélioration au bout de 3 semaines de prise (20 gouttes, soit 1mL, à diluer avant un repas, dans un verre d'eau, une cuillère de miel ou un support neutre. Un flacon vous fera 15 jours). Mais méfiez-vous, car la bactérie est particulièrement résistante. Il est donc conseillé de faire ensuite trois mois de cure . Ainsi, les huiles essentielles auront le temps d'imprégner l'ensemble de votre organisme et ne laisseront aucune échappatoire aux bactéries.
Si vos symptômes sont très handicapants, je vous recommande de faire d'abord un traitement d'attaque de deux semaines (20 gouttes, soit 1mL, à diluer avant chaque repas, dans un verre d'eau, une cuillère de miel ou un support neutre, 3 fois par jour). Un flacon vous fera alors 5 jours.
Pour vous procurer 1 flacon d'Alternativ'aroma cliquez ici
Pour vous procurer 15 flacons d'Alternativ'aroma cliquez ici
PS : une dernière chose, n'ébruitez pas trop cette solution sur les forums ou les réseaux sociaux (ou en tout cas soyez prudents), car vous pourriez attirer bien des ennuis à ce fabricant et nous ne pourrons plus trouver en France de remède naturel simple à la maladie de Lyme.
*Cette maladie dite "des griffes de chat" s'exprime par une fièvre et des ganglions apparaissant à proximité de la griffure avec une tendance à la suppuration.

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Dernière édition par Luc le Jeu 11 Mai 2017 - 10:05, édité 1 fois
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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mer 10 Mai 2017 - 9:50

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Propositions thérapeutiques de traitements comprenant  des huiles essentielles lors de borréliose de Lyme (axe anti-infectieux)

Par Marc Ivo Böhning

Index

1. Partages

2. Préambule

3. Stratégie globale de traitement

4. Stratégie de traitement aromatique

5. Huiles essentielles

6. Prescriptions aromatiques pour la borréliose

7. Exemples de prescriptions

8. Livres et vidéos d'aromathérapie

Partages

Médecins, thérapeutes, pharmaciens

Votre prescription reste votre prescription et votre responsabilité.

Vous êtes professionnellement formés pour prendre en charge vos patients avec compétence et précautions. Ce travail ne remplace en RIEN votre formation, votre devoir de précaution, de cerner votre patient, ses besoins et les contreindications qui doivent dicter votre travail avec lui.

Je décline toute responsabilité quant à l'emploi avec des patients ou avec vous-mêmes des propositions faites dans cet ouvrage.

Vous pouvez l'utiliser librement en tant que support de prescription si vous le souhaitez, tant que vous respectez le travail fourni et les conditions ci-dessus, merci.

Enseignants

Vous pouvez l'utiliser librement en tant que support de cours si vous le souhaitez, tant que vous montrez les pages dans leur totalité avec les en-têtes et le texte intégral.

Respectez le travail fourni et en citez l'origine, merci.

Préambule
La borréliose de Lyme (ou les borrélioses de Lyme, devrait-on dire) est une maladie grave, douloureuse, sérieusement invalidante et d'issue potentiellement fatale.

Elle est en recrudescence autant dans sa prévalence que dans les aires de répartition de tiques infectées.

Elle semble affecter les patients de façon de plus en plus violente ces dernières années. Elle affecte nombre de patients jusqu'au système nerveux central.

Le diagnostic n'est pas si évident à poser. Il s'établit sur mise en évidence des anticorps spécifiques dans le sang. L'absence d'anticorps spécifiques dans la moelle n'annule pas le diagnostic. Il existe différentes souches et les anticorps à toutes les souches doivent être testés.

Ce qui conduit à demander des tests de laboratoire, c'est la suspicion de la maladie. Celle-ci est très difficile à établir. Même l'érythème migrant n'est pas systématique. La maladie peut en outre être asymptomatique pendant des années et les symptômes varient d'une personne à l'autre. Ils peuvent d'ailleurs correspondre à d'autres maladies.

La prévention reste l'axe le plus important de tous.

Une antibiothérapie semi-préventive post-piqûre est à mon avis une option à ne pas jeter à la poubelle. Ce n'est certes pas un traitement naturel, mais voir mourir une personne est bien moins acceptable que de devoir lui rééquilibrer la flore intestinale ou le guérir d'une cystite suite aux antibiotiques. Surtout qu'il s'agit d'un acte isolé en général.

L'efficacité antibactérienne des huiles essentielles n'est plus à prouver. En outre, elle n'induit pas de souches résistantes.

Stratégie globale de traitement

1. Le diagnostic
2. La prévention
3. Le traitement intégré
4. Le traitement naturopathique global
5. Le traitement aromatique anti-infectieux

1. Le diagnostic

Il convient de prendre très au sérieux les diagnostiques inconfortables et les demi-diagnostics. Il y a beaucoup de "Non mais presque" et de "Oui mais plus".

En effet des anticorps sont souvent mis en évidence alors que le médecin refuse le diagnostic. Soit parce que les anticorps ne sont pas dans le corps entier (par exemple dans le sang mais pas dans la moelle) ou parce que leur taux est faible.

Cependant... s'il y a des anticorps, c'est qu'il y a eu infection. Le manque de savoir de la médecine sur cette maladie "seminouvelle" amène un inconfort des médecins. Et j'ai souvent vu des patients atteints de borréliose de Lyme se faire balayer leur diagnostic d'un revers de main parfois même assez dédaigneux.

"Vous l'avez eu, mais vous ne l'avez plus."
"Vous avez les anticorps, mais vous n'avez pas de borréliose." "Vous avez les anticorps, mais comme il n'y a rien dans la moelle, ce n'est pas la borréliose."

Oui, la borréliose est parfois difficile à diagnostiquer. Mais surtout il y a beaucoup de cas chez qui le taux d'anticorps spécifiques est bas ou chez qui ils ne sont pas présents dans la moelle et qui SONT atteints de borréliose. Et on leur rit au nez.

Ça fait mal au patient, ça leur met le moral dans les chaussettes, il se sent coupable, il doute.

Mais l'évidence revient test après test, symptôme après symptôme. C'est bien de borréliose qu'il s'agit. Quand il y a toute une ribambelle de symptômes et un diagnostic même partiel, je considère qu'il y a TOUTES les chances qu'il s'agisse d'une borréliose et je la traite. Et je suis agréablement surpris des résultats.

Dans certains pays, le seul test proposé est le test ELISA, qui est largement insuffisant, surtout en Europe. Il ne cible pas toutes les souches de la bactérie, surtout pas les souches européennes.

2. La prévention
Le but de cet article n'est pas d'énumérer les astuces de prévention, mais la réponse aromatique à l'infection. Il y a un axe de prétraitement utile ici.

La prévention se passe en deux étapes.

D'abord la prévention mécanique avant-piqûre. Pantalon long de couleur claire à surface lisse et rangés dans les chaussettes, vérification fréquente etc.

Puis la prévention post-piqûre. D'abord, il y a l'ablation rapide de la tique, geste quelque peu technique à réaliser avec du bon matériel (pas cher, petit, léger). Puis il y a la désinfection (y compris des co-infections). Pour ceci, utiliser tout ce que vous avez sous la main, chimique ou naturel.

Bon nombre d'huiles essentielles le font extrêmement bien, tuant même les virus plus efficacement que les désinfectants chimiques. (Les tiques transmettent aussi l'encéphalite vernale à tiques, maladie virale.) Parmi celles-ci, voici une petite sélection facile à utiliser chez tout le monde.  

Nom français - Nom latin

Palmarosa Cymbopogon martinii var motia
Contre-indications
Sauf femmes enceintes (utérotonique)
Tea-tree m.a. Melaleuca alternifolia
Contre-indications
Sauf chats (toxicité spécifique)
Lavande vraie Lavandula angustifolia
Contre-indications
Aucune à dosage à dosage physiologique
Gingergrass Cymbopogon martiniii var sofia
Contre-indications
Aucune à dosage à dosage physiologique
Thym à linalol Thymus vulgaris linaloliferum
Contre-indications
Aucune à dosage à dosage physiologique
Coriandre (graines) Coriandrum sativum fructis
Contre-indications
Aucune à dosage à dosage physiologique

Une immunostimulation phytothérapeutique peut également se montrer intéressante.  De nombreuses plantes sont efficaces.  

Une injection ou une prise orale d'antibiotiques après une piqûre est une solution à laquelle j'étais fortement opposé. Mais ces dernières années, le nombre d'infections a explosé. La maladie semble être devenue beaucoup plus agressive et les traitements sont souvent faits très tardivement à cause de ces diagnostics hésitants dont nous avons discuté dans les pages précédentes.

Maintenant, c'est une stratégie à laquelle je suis favorable pour mes patients. Le jeu en vaut bien la chandelle. Il n'y a pas photo entre les effets secondaires de l'antibiothérapie et la gravité de la borréliose.

3. Le traitement intégré

Il est important de mettre toutes les armes de son côté quand on s'attaque à une maladie telle que celle-ci. Il est donc important d'utiliser tout ce qui peut apporter un bénéfice. La médecine conventionnelle peut offrir notamment des antibiotiques qu'il faut prendre. On joue avec sa vie et sa santé si on refuse de les prendre. Et j'ai vu trop de patients dans des cas terriblement graves avec cette maladie pour tolérer qu'ils veuillent refuser l'antibiothérapie.

J'insiste énormément sur ce point, surtout en phase 1 de la maladie quand l'antibiothérapie porte ses meilleurs résultats.

La place de la naturopathie, dont notamment de la phytothérapie et aromathérapie est importante.

Non seulement on peut lutter extrêmement efficacement contre les bactéries (spirochètes), mais on peut aussi participer à l'immunostimulation ainsi qu'à la lutte contre certains symptômes.

4. Le traitement naturopathique global

Le traitement doit être bien conduit, bien dosé et intelligemment intégré avec le traitement de médecine conventionnelle et dans la vie du patient.

C'est parfois dur pour le patient car sa vie entière est modifiée par le traitement qui est très multiaxial et déborde notamment sur l'alimentation. Mais cet aspect multiaxial est la clé du succès.

Il s'agit d'abord et surtout d'immunostimuler avec des plantes spécifiques dont le choix sera individuel comme de l'Echinacée du Rhodiola rosea, de l'Eleuthérococque, du Ginseng, de la Nigelle cultivée.

Viser une bonne flore intestinale est intéressant, sur un plan auto-immunitaire aussi. L'association de prébiotiques et probiotiques est bienvenue. Surtout lors d'antibiothérapie par voie orale. Ceci peut être réalisé par cures tous les 6 mois à 1 an.

Soutenir la vascularisation et désinflammation du système nerveux central s'il s'agit de neuroborréliose.  

Soutenir le moral. Il a quand-même assez souvent été démontré que cela influe très favorablement sur les capacités du système immunitaire pour oser ne pas l'oublier. Si ce n'est par humanisme.

Notamment pendant les périodes de Herx, diverses pistes (comme le charbon actif, l'argile, la spiruline) sont essentielles à la détoxination du corps car beaucoup de symptômes sont dus aux toxines dont la bactérie pollue le corps.

Le stress oxydatif créé dans le corps est immense. Des compléments alimentaires sont indispensables pour lutter contre celui-ci. Comme des baies d'Acérola pour la vitamine C naturelle, des baies contenant des anthocyanes comme des myrtilles, des mures, des cerises et de l'huile d'Onagre.

Aider à adapter une nutrition favorable à des forces personnelles et un état électrolytique favorables à la guérison. Des compléments naturels riches en micronutriments ou une réadaptation du régime sont intéressants chaque fois que le bilan des électrolytes (sur prise de sang) montre une déficience.

La diminution de la consommation de graisses saturées (les toxines de la bactérie se logent dans les tissus graisseux notamment), de produits à gluten et de produits laitiers (sources de perturbation immunitaire) sont deux axes intéressants.

Et lutter évidemment contre divers symptômes avec des outils adaptés.
5. Le traitement aromatique anti-infectieux

Nous parlerons ici uniquement de l'axe anti-infectieux du traitement aromatique.

Il est possible, avec les huiles essentielles d'avoir une action bactéricide combinée en les tuant et en inhibant leur reproduction. Contre les spirochètes de la borréliose aussi.

J'ai du prendre en charge des patients ayant déjà reçu des traitements d'aromathérapie, mais à des doses beaucoup trop basses. Et il a fallu recommencer avec des traitements plus puissants.

La dose est donc un des éléments clés de l'impact du traitement. La voie d'abord aussi (et elle est une clé pour permettre les doses efficaces).

Stratégie de traitement aromatique

Durée du traitement

1e phase

Lors de la première phase de la maladie (quelques premiers jours), un traitement aromatique à visée anti-infectieux d'une durée d'un mois seulement pourrait s'avérer suffisant.

J'opte quand-même pour une période de charge au début et à la fin de ce mois de traitement.

2e et 3e phases

Lors des deuxième (parfois après quelques jours déjà!) et troisième phases de la maladie ou si celle-ci a été contractée depuis plus de 6 mois, il est nécessaire traiter 6 mois au minimum car pendant les phases de dormance (de latence), les bactéries sont moins sensibles voire pas sensibles aux antibiotiques. Nous pouvons supposer qu'il s'agit de la même chose pour les huiles essentielles.

J'opte souvent pour quelques périodes de charge. Une au tout début du traitement puis une tous les 2 ou 3 mois selon le patient et le suivi.

Stratégie aromatique

La prise orale n'est pas intéressante. Tout d'abord elle ne présente absolument pas d'intérêt. La prise orale d'une huile essentielle n'a pas plus d'impact que la prise cutanée sauf sur le tube digestif. Et ce n'est pas le tube digestif que l'on cherche à soigner.

Même chose pour les suppositoires. La dose n'est pas suffisante. Sans compter que l'application de deux suppositoires par jour est relativement contraignante. Voire une cinquantaine par jour si l'on voulait vraiment administrer une dose efficace.

Personnellement, j'associe deux voies d'abord :

- Une voie cutanée large pour faire pénétrer de grandes quantités d'huiles essentielles non dermocaustiques et non photosensibilisantes.

- Une voie cutané restreinte (sous les pieds) pour faire pénétrer de plus faibles quantités d'huiles essentielles dermocaustiques mais hyper efficaces.

Pour déterminer les huiles essentielles dont va bénéficier le patient parmi les plus efficaces, on peut procéder de plusieurs manières.

Une des façons de faire est l'aromatogramme (comme un antibiogramme mais avec des huiles essentielles au lieu des antibiotiques).

Scientifiquement, c'est très intelligent, mais pas très malin. En effet, on voit les mêmes souches de bactéries réagir avec une sensibilité très différente à des huiles essentielles de mêmes plantes mais de laboratoires différents. Voire du même laboratoire mais de lots différents, de provenance ou de date de récolte différents.

Pour une même huile essentielle d'une seule fiole, des bactéries de même classe et type mais de souches différentes réagissent différemment. D'un patient à l'autre et pour les mêmes plantes et la même bactérie, la sensibilité de la bactérie à la plante est donc différente.  

Comme l'huile essentielle donnée au patient sera sans aucun doute d'une fiole différente que la fiole ayant servi à l'aromatogramme, le résultat n'a pas d'incidence significative sur le traitement.  

Je choisis une collection d'huiles essentielles en faisant :

- des groupes de propriétés/indications - des familles parmi ces groupes.

Voyons donc quels groupes de propriétés/indications pourraient être utiles (pages suivantes).

Huiles essentielles

Groupes de propriétés/indications

1. Anti-infectieuses puissantes mais dermocaustiques

2. Anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes

3. Anti-infectieuses à cétones monoterpéniques

4. Immunostimulation

5. Tropisme système nerveux central
(lors de neuroborréliose)

6. Tropismes autres (selon patient et tableau clinique)

Dans chacun de ces groupes, je n'ai pas fait des listes exhaustives des huiles essentielles correspondantes, j'ai seulement cité celles que je juge particulièrement utiles lors de borréliose.

1. Anti-infectieuses puissantes mais dermocaustiques

Thyms à thymol
Origan compact
Origan vulgaire
Sarriette des montagnes
Sarriette des jardins
Ajowan
Dictamne de Crête
Monarde à thymol
Cannelle de Chine
Cannelle de Ceylan écorce
Cannelle de Ceylan feuilles
Girofle
Quatre-épices
Baie Saint-Thomas

2. Anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes

Palmarosa Tea-tree ma.a.
Agatophylle aromatique feuilles
Lavande vraie
Gingergrass
Coriandre graines
Thym vulgaire à linalol
Thym vulgaire à géraniol
Thym vulgaire à thujanol-4
Pélargonium
Clavalier de l'Inde
Bois de Linaloé
Feuille de curry
Asaret gingembre
Monarde à géraniol
Rosalina

3. Anti-infectieuses à cétones monoterpéniques

Lavande stoechade
Sauge officinale
Hysope officinale
Armoise vulgaire
Absinthe

4. Immunostimulation

Feuille de curry
Nigelle de Damas
Nigelle cultivée
Epinettes
Mélèzes
Pins
Sapins
Douglas vert
Pruche
Genévrier commun
Cyprès toujours vert
Cèdres (bois)

5. Tropisme système nerveux central (lors de neuroborréliose)

Chanvre

Au sein de ces groupes, il est important de toujours cibler des huiles essentielles qui restent efficaces dans notre but premier : éradiquer les agents infectieux de la borréliose.

Remarques:

- Bois de rose
Pour des raisons écologiques, je n'emploie plus du tout de Bois de rose.

- Huiles essentielles à 1,8-cinéole (Eucalyptus radiata,
Eucalyptus globulus, Saro, Niaouli, Cajeput, Hysope couchéee,
Myrte commun à cinéole, Romarin à cinéole...)
Parce que leur tropisme est éminemment ORL, je n'utilise pas ces huiles essentielles car elles n'ont que rarement un effet anti-infectieux important dans le reste du corps.

- Huiles essentielles à aldéhydes non aromatiques (Citronnelle de Java, Citronnelle de Ceylan, Lemongrass herbe-deMalabar, Lemongrass verveine-des-Indes, Leptosperme citronné, Litsée cubèbe...)
Ces huiles essentielles sont de bonnes anti-infectieuses, mais surtout sur des agents pathogènes de la famille des champignons. De plus, elles sont souvent dermocaustiques lors d'application répétée.

- Rose
Éminemment trop chère pour des emplois à de telles doses sur un long terme.


1. Anti-infectieuses puissantes mais dermocaustiques

Très dermocaustiques. Réserver leur emploi à la plante des pieds.
HE
Fonctionnement
Thyms à thymol Phénols (thymol)
Origan compact Phénols (thymol et carvacrol)
Origan vulgaire Phénols (carvacrol)
Sarriette des montagnes Phénols (carvacrol)
Sarriette des jardins Phénols (carvacrol)
Ajowan Phénols (thymol et carvacrol)
Dictamne de Crête Phénols (thymol et carvacrol)
Monarde à thymol Phénols (thymol)
Cannelle de Chine Cinnamaldéhyde
(aldéhyde aromatique)
Cannelle de Ceylan écorce Cinnamaldéhyde
(aldéhyde aromatique)
Cannelle de Ceylan feuilles Eugénol
(Phénolméthyléther et phénol bicomposé)
Girofle Eugénol
(Phénolméthyléther et phénol bicomposé)
Quatre-épices Eugénol
(Phénolméthyléther et phénol bicomposé)
Baie Saint-Thomas Eugénol
(Phénolméthyléther et phénol bicomposé)
HE
Commentaires
Thyms à thymol Parmi plusieurs espèces de Thyms à thymol, la plus simple et la plus commune est le Thym vulgaire à thymol.
Le Thym serpolet peut toutefois aussi se montrer à la hauteur.
Origan compact
Origan vulgaire
Sarriette des montagnes
Sarriette des jardins
Ajowan Rare pour le fonctionnement par phénols : une Apiacée.
Dictamne de crête Difficile à trouver, chère et pas plus utile qu'une autre parmi les précédentes de la liste.
Monarde à thymol Difficile à trouver, chère et pas plus utile qu'une autre parmi les précédents de la liste.
Rare pour le fonctionnement par phénols : une Astéracée.
Cannelle de Chine Moins chère que la Cannelle de Ceylan écorce mais plus de réactions difficiles au niveau de la peau.
Cannelle de Ceylan écorce Mieux tolérée que la Cannelle de Chine.
Cannelle de Ceylan feuilles
Girofle
Quatre-épices
Baie Saint-Thomas

2. Anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes

HE
Fonctionnement
Palmarosa Alcools monoterpéniques
Tea-tree m.a. Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Agatophylle aromatique feuilles Monoterpènes, sesquiterpènes, phénolméthyléthers
Lavande vraie Alcools monoterpéniques, esthers, monoterpènes
Gingergrass Alcools monoterpéniques
Coriandre graines Alcools monoterpéniques
Thym vulgaire à linalol Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Thym vulgaire à géraniol Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Thym vulgaire à thujanol-4 Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Pélargonium Alcools monoterpéniques, esters, monoterpènes, aldéhydes non aromatiques
Clavalier de l'Inde Alcools monoterpéniques, monoterpènes, aldéhydes non aromatiques
Bois de Linaloé Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Feuille de curry Monoterpènes, sesquiterpènes
Asaret gingembre Alcools monoterpéniques, monoterpènes
Monarde à géraniol Alcools monoterpéniques
Rosalina Alcools monoterpéniques, monoterpènes

HE
Commentaires
Palmarosa Probablement la plus efficace des huiles essentielles "faciles d'emploi" au niveau antimicrobien.
Utérotonique. Eviter chez les femmes enceintes, surtout si les contractions sont fortes trop tôt.
Sinon, aucune toxicité.
Tea-tree m.a. Très efficace, passe-partout. Eviter chez les chats (toxicité spécifique).
Agatophylle aromatique feuilles Très efficace, même si elle est surtout connue pour son action antivirale. Ne pas se tromper avec le Ravintsare, moins efficace.
Lavande vraie Très efficace.
La Lavande vraie est la seule Lavande sans contre-indications.
Gingergrass Peu connue mais parmi les plus efficaces.
Coriandre graines
Thym vulgaire à linalol
Thym vulgaire à géraniol
Thym vulgaire à thujanol4
Pélargonium
Clavalier de l'Inde
Bois de Linaloé
Feuille de curry Probablement si efficace par ses propriétés immunostimulantes.
Asaret gingembre
Monarde à géraniol
Rosalina

3. Anti-infectieuses à cétones monoterpéniques

Eviter leur emploi chez les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les sujets épileptiques et les sujets atteints de sclérose multiple.
Tendance à lyser les gaines de myéline des axones et dendrites neuronaux.

HE
Fonctionnement
Lavande stoechade Fenchone
Sauge officinale Alpha-thujone, beta-thujone, bornéone
Hysope officinale Iso-pinocamphone, pinocaphone
Armoise vulgaire Alpha-thujone, beta-thujone, bornéone
Absinthe Alpha-thujone, beta-thujone


HE
Commentaires
Lavande stoechade Le fenchone a été démontré non toxique chez les humains.
A ces doses et cette régularité, on pourrait garder la précaution d'éviter son emploi chez les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les sujets épileptiques et les sujets atteints de sclérose multiple.
Sauge officinale Eviter son emploi à long terme chez une personne atteinte d'un cancer hormono-dépendant, une femme non ménopausée ou un enfant.
Hysope officinale
Armoise vulgaire
Absinthe

4. Immunostimulation

HE
Commentaires
Feuille de curry Action d'efficacité rapide.  
Très petites doses suffisantes de par l'efficacité.
Nigelle de Damas Action d'efficacité rapide.  
Très petites doses suffisantes de par l'efficacité et la préciosité.
Nigelle cultivée Action d'efficacité rapide.
Très petites doses suffisantes de par l'efficacité et la préciosité.
Epinettes Fonctionne très bien sur un long terme. Chez une femme enceinte, les enfants en bas âge, les sujets épileptiques et les sujets atteints de sclérose multiple, n'employer que l'Epinette noire, la seule Epinette dépourvue de bornéone.
Mélèzes Fonctionne très bien sur un long terme. Chère.
Pins Fonctionne très bien sur un long terme.
Sapins Fonctionne très bien sur un long terme.
Douglas vert Fonctionne très bien sur un long terme. Chère.
Pruche Fonctionne très bien sur un long terme. Très chère.
Genévrier commun Fonctionne très bien sur un long terme.
Cyprès toujours vert Fonctionne très bien sur un long terme.
Cèdres (bois) Fonctionne très bien sur un long terme.

5. Tropisme système nerveux central (si neuroborréliose)

HE
Commentaires
Chanvre Légal et sans aucune contreindication, même chez une femme enceinte ou un bébé.
L'huile essentielle de Chanvre est exempte de THC (delta-9-tetrahydro-cannabino).

J'emploie le Chanvre lors de neuroborréliose seulement.

J'en mets une petite proportion soit dans le mélange sous les pieds soit dans le mélange par voie cutanée large en espérant un effet de conduction de par son tropisme très fort. C'est une attente un peu magique, c'est vrai, mais on est souvent surpris par les magies des huiles essentielles.

Il agit également en désinflammation du système nerveux central. Intéressant chez certains patients, surtout en période de herx.  

Attention à son odeur si vous devez passer la douane. Ne pas s'en appliquer de fortes doses juste avant de croiser un chien policier car il ne renifle pas le THC.

6. Tropismes autres (selon patient et tableau clinique)

Bien sûr, selon le tableau clinique et le patient, il peut s'avérer intéressant d'associer d'autres huiles essentielles au traitement. Notamment pour améliorer, espère-t-on, la conduction des mélanges aromathérapeutiques vers les lieux de l'infection.

Il m'est ainsi arrivé quelques fois d'employer de la Gaulthérie odorante lors d'atteintes périarticulaires importantes ou de la Marjolaine à coquilles lors de névralgies associées au tableau clinique.

De faibles proportions sont nécessaires. De fortes proportions diminueraient d'ailleurs la quantité d'huiles essentielles antiinfectieuses utiles.

Prescription aromathérapeutique pour la borréliose  


Nous avons déjà vu pourquoi opter pour une double voie d'abord pour l'application d'huiles essentielles. La durée a aussi déjà été discutée. Elle est un point du traitement.

1. Par voie cutanée large
J'associe

- 2 à 3 huiles essentielles de la famille 2 (anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes).
J'emploie presque toujours le Palmarosa. Pour moi, elle est tellement efficace que l'on ne peut pas passer à côté. En plus, elle est très bon marché. Petite remarque: c'est une plante qui voyage mal et elle est bien meilleure quand elle provient de sa région d'origine, le sous-continent indien.

- 1 huile essentielle, parfois 2 de la famille 3 (immunostimulation).
Ici, j'essaie de viser financièrement accessible. Parfois j'utilise une huile essentielle plus onéreuse en période de charge. Mais on peut couvrir de l'immunostimulation avec de la phytothérapie plus simple. Donc j'emploie une seule huile essentielle facile et abordable en général. En prêtant bien sûr toute mon attention à ce qu'elle corresponde bien au patient, à sa typologie.

- S'il s'agit de neuroborréliose ou qu'on le suspecte, j'emploie le Chanvre pour espérer participer à conduire le traitement au niveau du système nerveux central ainsi qu'à une désinflammation de ce dernier.

- Parfois une huile essentielle de la famille 3 (anti-infectieuses à cétones monoterpéniques).
Il convient de faire bien attention d'éviter son emploi chez les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les sujets épileptiques et les sujets atteints de sclérose multiple.
J'utilise en général la Sauge officinale, une plante un peu magique qui sauve de tout ("Qui a la Sauge en son jardin n'a nul besoin de médecin.")
Toutefois, j'évite son emploi à long terme chez une personne atteinte d'un cancer hormono-dépendant, une femme non ménopausée ou un enfant.
Chez les autres, il m'arrive souvent de ne la donner qu'en période de charge ou pour le premier mois du traitement ou à associer au traitement par "bouffées". Il ne m'arrive que rarement de dépasser les 3 semaines de prise continue pour éviter sa toxicité cumulative.

Proportions

- La vaste majorité du mélange est composée des huiles essentielles de la famille 2 (anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes). En général 50 à 90%.

- Une proportion plus faible est composée d'une huile essentielle de la famille 3 (immunostimulation). En général 10 à 30%.

- Le Chanvre ne constitue que 2 à 5% du mélange en général.
S'il y est.

- Je ne dépasse pas 5% d' une huile essentielle de la famille 3 (anti-infectieuses à cétones monoterpéniques). Elles sont quelque peu toxiques si on utilise des doses massives.
Dosage

Chez un adulte sain (non épileptique, sans sclérose multiple et pas enceinte), je demande en général d'appliquer 25 à 100 gouttes 1 à 2 fois par jour. Oui c'est un peu cher, mais c'est à ces dosages que ça fonctionne.

Je propose d'alterner les lieux d'application afin que la peau ait du repos. Une fois les bras, une fois les jambes, une fois le dos, une fois le ventre etc.  

De temps en temps, il m'arrive de donner un dosage moyen avec une variation d'un jour à l'autre. Cela complique la prise (le faire avec un patient très compliant uniquement) mais donne un peu plus de marge au niveau de la tolérance cutanée.

Par exemple : jours pairs 25 gouttes 2x/jour et jours impairs 50 gouttes 2x/jour.

Je fais appliquer les huiles essentielles pures. C'est d'ailleurs pour cela que je sélectionne des huiles essentielles particulièrement faciles dans cette partie du traitement. S'il y a besoin parce que la personne a une peau très fragile ou réagit au niveau de la peau, je dilue à 50% dans de l'huile végétale d'Olive.  

Des explications exhaustives quant à l'application des huiles essentielles sont nécessaires pour éviter des erreurs et inconforts.


Période de charge

Voir aussi "Durée du traitement" da la section "Stratégie de traitement aromatique".

Il s'agit d'une période (en général une semaine) pendant laquelle je double le dosage du traitement.

Lorsque le traitement commence lors de la 1e phase de la maladie, je fais généralement une période de charge au début et à la fin du traitement.

Lorsque le traitement commence lors de la 2e ou 3e phase de la maladie ou si celle-ci a été contractée depuis plus de 6 mois, je fais parfois des périodes de charge avec mes patients, notamment en début de traitement et une fois tous les 3 mois par exemple.

Là, je double en générale la dose que j'ai donnée en fond. Ces périodes peuvent varier entre 1 et 2 semaines en général.

J'utilise parfois une huile essentielle de la famille 3 (antiinfectieuses à cétones monoterpéniques) pendant la période de charge. J'évite toutefois leur emploi chez les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les sujets épileptiques et les sujets atteints de sclérose multiple.

2. Par voie cutanée restreinte (sous les pieds)

J'associe

- 2 à 3 huiles essentielles de la famille 1 (anti-infectieuses puissantes mais dermocaustiques).
Cannelle, Origan vulgaire et Girofle font généralement partie du mélange. Pour des raisons écologiques, quand j'emploie le Girofle, je mets souvent la feuille plutôt que le clou. Tant qu'à planter des arbres, autant tout utiliser.

- Parfois j'emploie le Chanvre ici par nécessité olfactive. En effet, il est parfois nécessaire qu'un patient ne sente pas le Chanvre en société ou avant un passage en douane.

- Parfois je remets sous les pieds 1 à 2 des huiles essentielles de la famille 2 (anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes). Ce sont alors des huiles essentielles que j'ai déjà mises dans le mélange par voie cutanée large. Il serait inutile de mettre de toutes petites quantités d'une autre huile essentielle, elle ne serait pas efficace. C'est plutôt histoire de "lier" les deux parties du traitement.

Proportions

- La vaste majorité du mélange est composée des huiles essentielles de la famille 1 (anti-infectieuses puissantes mais dermocaustiques).

- Le Chanvre ne constitue que 5 à 10% du mélange en général.
S'il y est.

- Je ne mets qu'une très faible proportion des huiles essentielles de la famille 2 (anti-infectieuses ni dermocaustiques ni photosensibilisantes). Ce n'est pas le dosage qui est important; il est déjà administré par voie cutanée large. Maximum 10%.

Dosage

Chez un adulte, je demande en général appliquer 3 à 5 gouttes sous les pieds 2 à 3 fois par jour.

Je demande d'appliquer les huiles essentielles pures. Les pieds les tolèrent particulièrement bien.

Il faut faire attention à ne pas dépasser entre les orteils ni sur les bords des pieds. Sinon, ça brûle fort. Mettre les huiles essentielles sous les pieds après avoir appliqué l'autre mélange. En effet, le résidu d'huiles essentielles dermocaustiques sur les mains pourrait agresser la peau lors de l'application cutanée large.

Attention aussi à bien se laver les mains au savon juste après avoir mis les huiles essentielles sous les pieds et ne pas se frotter les yeux pendant un petit moment. Si jamais des huiles essentielles entrent dans les yeux, se rincer les yeux à l'huile végétale (Olive, tournesol, Colza, Amande douce etc.)

Période de charge

Pendant les périodes de charge, je double plutôt la fréquence que la quantité d'huiles essentielles sous les pieds. En effet, les pieds ne sont pas inextensibles, il y a une limite au nombre de gouttes que l'on peut y mettre.

Si l'on en met trop, on déborde et cela conduit à des agressions cutanées.  
Exemples de prescriptions  
(Prescriptions fictives)

Exemple de traitement 1

Mélange A: voie cutanée étendue

HE comp HE Cymbopogon martinii v. motia 30%
(Palmarosa)
HE Melaleuca alternifolia   30%
(Tea-tree m.a.)
HE Pinus sylvestris   30%
(Pin sylvestre)  
HE Salvia officinalis 10%
(Sauge officinale)

QSP* 100 ml à renouveler

Application cutanée pure 50 gouttes 2x/jour, alterner les lieux d'application
(Voir "Durée du traitement")

Exemple de traitement 1 suite

Mélange B: sous les pieds

HE comp HE Cinnamomum cassia 40%
(Cannelle de Chine)
HE Syzygium aromaticum foliae 30%
(Girofle feuilles)
HE Thymus vulgaris thymoliferum 30%
(Thym vulgaire à thymol)

QSP* 20 ml à renouveler

Application pure 3 gouttes sous chaque pied 2x/jour
(Voir "Durée du traitement")


*QSP : "Quantité suffisante pour".

Exemples de prescriptions  

(Prescriptions fictives)

Exemple de traitement 2

Mélange A: voie cutanée étendue

HE comp HE Cymbopogon martinii v. motia 30%
(Palmarosa)
HE Lavandula angustifolia   20%
(Lavande vraie)
HE Melaleuca alternifolia   20%
(Tea-tree m.a.)
HE Abies balsamea   20%
(Sapin baumier)
HE Thymus vulgaris linaloliferum 10%
(Thym vulgaire à linalol)

QSP* 100 ml à renouveler

Application cutanée pure 2x/jour, alterner les lieux d'application
Jours pairs 50 gouttes 2x/jour, jours impairs 100 gouttes
2x/jour
(Voir "Durée du traitement")

Exemple de traitement 2 suite

HE                  - HE Lavandula stoechas
(Lavande stoechade)

QSP* 10 ml à renouveler

Application cutanée large, 5 gouttes 2x/jour
Pendant 1 semaine au début de chaque mois

Mélange B: sous les pieds

HE comp HE Cinnamomum verum cortex 40%
(Cannelle de Ceylan écorce)
HE Syzygium aromaticum foliae 30%
(Girofle feuilles)
HE Origanum vulgaris 25%
(Origan vulgaire)
HE Cannabis sativa    5%
(Chanvre)

QSP* 20 ml à renouveler

Application pure 3 gouttes sous chaque pied 2x/jour
(Voir "Durée du traitement")

Remerciements

Tous mes patients atteints de borréliose, Céline Revelly, A. K., A. R., C. R., P. S., P. T. et B. K.  

Vidéos d'aroma
sur Youtube : taper "Aromarc.com"
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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mer 10 Mai 2017 - 21:39


Lien intéressant sorti aujourd'hui 10 mai 2017 sur le sérieux site PasseporSanté.net à propos de la maladie de Lyme.

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Ricnat le Mer 10 Mai 2017 - 23:32

Merci Luc et Maricali pour toutes ces informations.

Quand je lis toutes ces informations, ces méthodes de traitements et les différentes façons d'aborder la maladie, c'est à se demander par ou commencer et quel chemin suivre. J'ai tendance à opter pour les solutions les plus simples habituellement et là je dois dire que c'est plus difficile de choisir c'est quoi qui est simple.
Comme je viens de m'apercevoir ce que viens d'écrire, "les simples" s'applique aux plantes médicinales et c'est l'avenue que je vais privilégier pour commencer. Je vais continuer de lire en parallèle les deux livres que j'ai et prendre le temps d'imprimer les infos mises sur ce post dans la journée.

Merci de votre aide.

Ricnat

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Sommerlund le Jeu 11 Mai 2017 - 10:54

Ricnat a écrit:
Quand je lis toutes ces informations, ces méthodes de traitements et les différentes façons d'aborder la maladie, c'est à se demander par ou commencer et quel chemin suivre. J'ai tendance à opter pour les solutions les plus simples habituellement et là je dois dire que c'est plus difficile de choisir c'est quoi qui est simple.
Comme je viens de m'apercevoir ce que viens d'écrire, "les simples" s'applique aux plantes médicinales et c'est l'avenue que je vais privilégier pour commencer. Je vais continuer de lire en parallèle les deux livres que j'ai et prendre le temps d'imprimer les infos mises sur ce post dans la journée.

Merci de votre aide.

Après tout ce baratin scientifique "d'apprenti sorciers", je te propose la vérité qui est bien plus simple:


Sommerlund

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Jeu 11 Mai 2017 - 11:57


Merci Sommerlund pour cette vidéo !

Il semble, selon Casasnovas, que plusieurs jeûnes de 3 jours exécuté régulièrement (à quelles fréquences ?), de préférence des jeûnes secs pourraient prévenir, voire guérir la maladie de Lyme !

Intéressant, mais il n'a pas donné de cas concrets de réussites .... comme c'est souvent le cas lors de ses vidéos !!!






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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Jeu 11 Mai 2017 - 12:08


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Voici ce qu'écrit, Raphaël Perez, Docteur en pharmacie et spécialiste du jeûne et des traitements naturels sur son site sur la maladie de Lyme.

Plusieurs jeûneurs du présent forum furent d'ailleurs suivis par le docteur Perez pour différents problèmes de santé. Il écrit :

Mieux comprendre la maladie de Lyme

Bonjour à tous, je reprends l’activité du blog après plusieurs semaines de calme plat. Je m’en excuse auprès de tous ceux qui le consultent en attendant de nouveaux articles et de nouvelles informations. Ecrire un article prend du temps et mes nombreuses sollicitations ne m’ont pas permis d’en avoir assez pour le faire. Comme toute chose qui se fait attendre a de la valeur, j’ai choisi le sujet très intéressant de la maladie de Lyme. Il s’agit d’une maladie de plus en plus répandue, mais encore assez peu étudiée. Les malades souffrent beaucoup et cherchent un peu partout des solutions souvent en vain. Ainsi, ils vont souvent de crise en crise en voyant généralement leur état se dégrader.

Qu’est-ce que la maladie de Lyme ?

Au risque de paraître rébarbatif aux yeux de certains, je pense qu’il est important de représenter la maladie de Lyme pour mieux la comprendre.
La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, présente sur tous les continents. Les Etats-Unis et l’Europe sont les régions qui recensent les plus fortes proportions de malade. Cet élément est extrêmement intéressant et nous y reviendrons par la suite.

Selon des recherches réalisées par le plan grand spécialiste dans le domaine, le Dr Klinghardt Dietrich, en 1980, 6% des tiques étaient porteurs de la borréliose et actuellement toutes les tiques seraient contaminantes. La morsure de tique est le principal vecteur de transmission de la bactérie Borrelia burgdorferi. Toutefois, ce n’est pas le seul. Les puces, les araignées, les moustiques, les taons, mais aussi les animaux domestiques peuvent contenir et transmettre la bactérie et par conséquent la maladie. Même dans certains cas exceptionnel, l’infection d’une femme pendant sa grossesse peut être transmise au fœtus. La maladie peut également se transmettre par voie sexuelle.

Lorsque le malade est pris en charge rapidement, au stade 1 de la maladie, dans le mois qui suit la transmission, un traitement antibiotique donne de bons résultats. Au stade 2, l’efficacité des traitements est réduite. Au stade 3, il est généralement considéré que la guérison est impossible et que seules des phases de rémission peuvent être obtenues. De très nombreux symptômes sont associés à la maladie de Lyme. D’une manière générale, les symptômes sont des symptômes non spécifiques.

Les diagnostics sérologiques classiques se montreraient très peu performant pour détecter si une personne est infectée ou pas. Toujours est-il que plus de 15% de la population dans certaines régions seraient séropositives aux tests de détection de la maladie de Lyme et dans les régions les plus touchées, plus du quart de la population serait concernée. Cette maladie n’est donc pas une maladie rare. Bref, il y a de quoi se dire que c’est la fin du monde et qu’on va tous mourir. Cependant, 90% des séropositifs ne seraient pas ou ne seraient plus malades.

Sortons du catastrophisme et reposons les pieds sur terre


La maladie de Lyme et les borrélioses sont un problème bien réel, mais on finit par leur tout mettre sur le dos. On les accuse de provoquer des maladies très invalidantes comme l’autisme, la maladie de Parkinson, les maladies auto-immunes ou encore la fibromyalgie. La maladie de Lyme et les borrélioses ne sont pas les causes de ces maladies et de nombreuses autres citées très facilement sur internet ou dans des livres de médecine naturelle. Ces maladies ne sont que la conséquence d’une situation problématique, elle-même favorable au développement de la maladie de Lyme. Pour être plus précis sur ce que j’entends par situation problématique, je pense à l’état dans lequel se trouve l’organisme. Attention, ce n’est pas parce qu’une bactérie est présente sur le même terrain qu’une maladie qu’elle est forcément la cause de la maladie.

Le plus souvent, devant une personne malade de Lyme, les médecins, ainsi que de nombreux thérapeutes et les personnes malades elles-mêmes luttent pour faire taire les symptômes à coup de traitements divers. Il est malheureux de constater qu’on ne cherche pas à comprendre comment des personnes peuvent vivre avec la bactérie associée à la maladie de Lyme sans avoir des symptômes. On ne cherche pas plus à comprendre pourquoi une personne développe la maladie des années après l’infection.

Toutes les personnes infectées par les borrélioses ne sont pas malades et pourtant elles n’ont pas toutes reçues (loin de là) une antibiothérapie préventive, faisant suite à la piqure ou à la morsure d’un insecte porteur, ou curative, dès les premiers symptômes de la maladie. Beaucoup de personnes sont porteurs sains, c’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur corps mais qu’elle ne pose pas le moindre problème. Chez ces personnes, les bactéries ne trouvent pas un terrain favorable pour se développer et surtout pour être associées à l’apparition des symptômes de la maladie.

Certains lecteurs pensent peut-être que je raconte des choses farfelues. Cependant, regardez objectivement les régions et les contextes dans lesquels la maladie de Lyme se développe le plus facilement. Les maladies infectieuses gravent se développent normalement dans les pays pauvres en raison du manque d’hygiène, de la malnutrition et du manque d’eau potable. La maladie de Lyme est bien une maladie infectieuse, mais elle touche des régions totalement différentes. Les régions les plus concernées sont les Etats-Unis et l’Europe, régions également les plus touchées par les maladies dites « de civilisation ». Il serait possible de conclure deux choses sur ce lien. La maladie de Lyme provoque les maladies de civilisation ou alors elle se développe sur le même terrain. Je suis un fervent partisan de cette seconde option car les symptômes de la maladie de Lyme sont exacerbés, lorsque le malade est en période d’accalmie relative, par les aliments les plus nocifs pour l’homme, par le stress, par le manque de sommeil, etc. Ce sont exactement les mêmes éléments qui favorisent le développement des maladies de civilisation. De plus, la maladie de Lyme, comme toutes les maladies chroniques, évolue par poussées entrecoupées de phase d’atténuation des symptômes.

La bactérie présente dans les cas de maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi, peut se retrouver dans tous les organes et tous les tissus du corps (peau, articulations, cœur, système nerveux, etc.). On l’accuse souvent d’attaquer les différents organes et de les détruire. Or jusqu’à présent, rien ne prouve que la bactérie attaque et détruise les organes. Pourquoi détruirait-elle un ou plusieurs organes précis chez certaines personnes, des organes totalement différents chez d’autres personnes et ne détruirait-elle rien chez de nombreuses autres personnes ? On se rend compte que cela ne tient pas. Cependant, l’affinité de la bactérie pour des organes en particuliers provient sûrement de l’état dans lequel ils se trouvent.

L’état des organes et plus largement de l’organisme en entier est ainsi favorable ou défavorable au développement de la bactérie. De plus, la bactérie n’attaque pas les organes. C’est la toxine qu’elle produit qui finit par les encrasser. Donc pour que la maladie s’installe, il faut d’abord que l’environnement soit favorable au développement de la bactérie, qui ensuite encrasse les tissus par la production importante de toxines. Ce n’est que lorsque les cellules sont fortement encrassées qu’elles fonctionnent moins bien et peuvent mourir prématurément. Tant que l’environnement n’est pas propice, le développement de la bactérie est contrôlé et les toxines qu’elle produit peuvent être évacuées suffisamment vite pour ne pas s’accumuler dans les tissus et occasionner les symptômes de la maladie chronique. Cette vision de la maladie de Lyme explique plus facilement que certaines personnes restent des porteurs sains toute leur vie et que des organes soient affectés chez certains individus sans l’être chez d’autres. Elle est également plus appropriée pour comprendre pourquoi la maladie peut apparaître parfois des années après la morsure de tique.

Améliorer sa qualité de vie

Maintenant que les bases du problème de la maladie de Lyme sont posées, nous pouvons évoquer de manière plus concrète la partie la plus importante concernant la qualité de vie.

Les malades sont ballotés de médecins en médecins, ils se déplacent parfois sur de longue distance pour aller voir un nouveau spécialiste. Certains malades s’épuisent littéralement dans la recherche d’une solution que ne leur fournissent pas les médecins et les thérapeutes qui traitent uniquement les symptômes de la maladie, mais n’en résolvent pas la cause. Il faut également savoir que la prise d’antibiotiques, allopathiques ou naturels (huile essentiels par exemple), à répétition n’améliore pas la maladie et aggrave même souvent la situation. Traiter les symptômes entretien la vision d’organes isolés et indépendants. Or, tous les organes du corps humain sont interdépendant les uns des autres. L’apparition de symptômes sur un organe donné ne l’isole pas des autres organes. C’est pour cela qu’il faut aider l’organisme à retrouver un état normal de fonctionnement pour que les symptômes (le signal d’alarme) localisés sur un organe puissent s’atténuer.

Le stress que représente la maladie, l’impact qu’elle a sur le moral des malades, l’énergie dépensée pour tenter de trouver une solution, les divers traitements souvent inadaptés et l’impression de ne pas être écouté, entendu et compris ne font généralement qu’empirer la situation et qu’aggraver la maladie. Dans un nombre de cas assez importants, les malades entendent comme diagnostic que leurs problèmes sont psychosomatiques et parfois qu’ils inventent carrément leur maladie. Ils se sentent totalement incompris et délaissés.

Au risque de décevoir des lecteurs, il n’y a pas de produit miracle pour guérir la maladie de Lyme. C’est une chose encore difficilement acceptée, mais l’amélioration de la qualité de vie et, dans un certain nombre de cas, une rémission totale ne peuvent s’obtenir que améliorant l’état général de l’organisme. Cela passe par l’alimentation. Je ne pense pas à n’importe quelle alimentation. Il s’agit d’une alimentation adaptée à la physiologie humaine, qui permet à l’organisme de retrouver de la vitalité et de fonctionner normalement. Elle va à l’opposée de l’alimentation moderne classique, qui fatigue et encrasse notre corps. L’amélioration passe aussi par un travail de nettoyage et de régénération de l’organisme. Rassure-vous, je ne cherche pas à vous vendre le moindre produit. Quand je parle de nettoyage et de régénération, je pense principalement à tout ce qui permet à notre corps de conserver ou de retrouver un état le plus « normal » possible. Ce n’est pas en se bourrant de produits, stimulants telle ou telle fonction de l’organisme, qu’on y arrive.

La gestion du stress et de l’état émotionnel est également incontournable, particulièrement pour les personnes qui gaspille énormément d’énergie au niveau de leur mental. La relaxation et plus largement le repos est nécessaire pour permettre à son corps de récupérer rapidement. Je vois régulièrement des personnes qui ne s’autorisent pas un repos suffisant. Il ne s’agit pas d’être allongé dans son lit toute la journée. Je pense au fait de se coucher plus tôt, de faire la sieste. Beaucoup de personnes malades souhaiteraient aller mieux sans changer les choses qui ne vont pas dans leur mode de vie. Par exemple, une personne malade de Lyme, qui se couche tard et qui dort à peine 6 à 7 heures par nuit ne pourra pas avoir une véritable rémission. Si cette récupération pourrait éventuellement convenir à une personne en bonne santé, elle est largement insuffisante pour un malade.
Il faut aussi être conscient d’une chose importante, l’amélioration reste proportionnelle à l’état dans lequel se trouve l’organisme au moment où la véritable prise en charge personnelle commence. Ainsi, plus cette dernière tarde, plus le risque de séquelles augmente, même si personne ne peut prédire avec précision au départ s’il y aura des séquelles, leurs importances et à quel niveau elles se trouveront.

Une fois que les choses sont claires, chacun fait ses propres choix et en assume ainsi les conséquences positives ou négatives. Il n’est pas question de vivre comme un ascète, mais il mettre les chances de son côté d’aller mieux. Il faut être conscient que plus la maladie est installée depuis longtemps, plus il faut suivre des règles strictes d’hygiène de vie pour vivre dans de bonnes conditions. Je connais des personnes atteinte de la maladie de Lyme qui arrivent à vivre sans symptôme ou avec peu de symptômes. Elles ont bien conscience de l’importance de leur hygiène de vie et elles observent sur elles-mêmes que les symptômes de la maladie ne réapparaissent pas par hasard lorsqu’ils sont restés silencieux pendant des semaines ou des mois.

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Sommerlund le Jeu 11 Mai 2017 - 14:16

Ce que nous dit Raphaël Perez ici, dans son dernier paragraphe surtout ("Améliorer sa qualité de vie"), va dans le même sens que ce que nous dit Casasnovas dans la vidéo que j'ai linké (dans mon précédent message). Ce n'est que le bons sens pour moi. Mon avis est que Dieu ne nous demande pas de devoir faire des recherches approfondis pour nous guérir, il suffit simplement d'enlever les éléments perturbateurs qui nous mettent dans de mauvaises condition pour y arriver. Car oui, notre corps est auto-réparateur, il est le seul qui se guérit. Il suffit pour cella de lui en donner l'opportunité. Le jeûne est le meilleur moyen pour cela.

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Jeu 11 Mai 2017 - 14:58


Oui bien sûr Sommerlund qu'améliorer notre condition de vie : repos régulier, nourriture adéquate contenant beaucoup de végétaux, moins de stress (plus facile à dire qu'à faire), jeûnes occasionnels, avoir un bon moral ... devrait en principe augmenter notre capacité immunitaire et, même si nous sommes attaqués par la bactérie Borrelia burgdorferi, nous ne devrions pas développer la maladie comme tel.  

Tout ça est dans un monde idéal, sans pollution, ni stress, ni alimentation contaminée par des pesticides ou des additifs pour les conserver, donner de la couleur ... etc.  Qui aujourd'hui s'alimente à 100% biologique, qui n'a pas de stress, qui jeûne régulièrement chaque année, qui dort bien ???

Finalement, il est probable que qui que nous soyons, nous sommes tous susceptibles de développer la maladie de Lyme ... tôt ou tard.  Mais, plus les facteurs mentionnés précédemment feront ou pas partie de notre mode de vie, les possibilités de ne pas développer cette maladie (ou n'importe quelle autre), seront élevés ou minimisés.

À noter que le Dr. Perez ne donne pas non plus de cas de guérison, que ce soit par le jeûne ou par d'autres méthodes.  

Sur "Jeûne et Santé", il y a bien quelques cas, étant atteints de la maladie de Lyme (selon eux) ayant jeûné  et ayant sentis des améliorations ...  mais, en étaient-ils vraiment atteints ?  Voir ICI

Le diagnostic semble difficile à obtenir, que ce soit ici au Québec ou en France, les tests semblent peu fiables. On peut cependant dire qu'en Allemagne on recenserait 60 000 à 100 000 nouveaux cas par an, selon le Dr Petra Hopf-Seidel et que « Près de 800 000 Allemands seraient infectés. » Il semble donc que leur méthode soit réellement plus fiable et fait partie de la médecine traditionnelle accepté par l'état qui paie pour tout ça.

Une histoire à suivre ... !

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Ricnat le Jeu 11 Mai 2017 - 20:38

Ouf!! Je ne pensais pas que mon post irais aussi loin sur la façon de guérir une maladie.
Je tiens à spécifier que j'ai écris que je "PENSE" avoir la maladie de Lyme avec tout ce que j'ai pu lire et comprendre depuis peu sur cette maladie. Je n'ai suivi aucun traitement proposé par aucun médecin.
Je suis en attente de pouvoir passer le test de sérologie de Lyme, car les médecins que j'ai rencontré ne m'ont jamais expliqué ce que j'ai vécu et ne le comprennent pas. Je cherche par intuition et de façon naturelle un moyen pour être mieux dans mon corps.
Je vis avec ce corps du mieux que je peux en prenant soin de choisir des aliments de qualité et le moins transformé possible. J'ai des pensées positive, je travaille dans l'amour, et j'essaie de vivre ma spiritualité en étant connecté avec mon cœur.  
J'aimerais bien supprimer le stress dans ma vie, mais que voulez vous, quand votre fille a une tumeur dans la tête de la grosseur d'une balle de golf, que votre femme subit une dissection de la carotide en travaillant assise devant son ordinateur, que vous retrouvez votre ami pendu dans son garage, que vous aider votre frère qui lui aussi avait cette idée de s'enlever la vie. Vous essayer en même temps de continuer à diriger votre entreprise, de faire face aux riches clients (quand je dit riche je parle de richesse monétaire seulement...) hyper exigeants pour des choses tellement pas importantes. Vous pouvez dire que ce n'est pas ça la vie "IDÉALE".
Pourtant c'est ma vie et je l'aime. J'aime toutes ces situations qui m'aident à devenir une meilleure personne et à développer mon humanité!
Je vais ajouter dans mon alimentation des éléments de la terre mère qui vont aider mon corps à retrouver la santé. Idéalement, j'aimerais recommencer un jeûne plus long en étant au repos complet car suite aux réponses de Luc, j'ai compris l'importance du repos dans le processus du jeûne et vous pouvez être certain que cela sera inclus dans la liste du prochain. D'ici là, je vais continuer à gérer ma vie du mieux que je peux, dans ce monde réel qui est le mien, qui inclus du stress, des émotions, du travail, de la bouffe empoisonnée, de l'air pollué, etc...

Lorsque j'aurai en main les résultats du test, et que j'aurai évolué dans le processus alimentaire que je commence aujourd'hui, je reviendrai sur ce forum partager mon expérience. Merci pour toutes ces propositions d'aide et de solutions.

"S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer, je ferais de ce monde un rêve, une éternité..."
Paroliers : Jean-Jacques Goldman / R Romanelli, chanté par Céline Dion


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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Ven 12 Mai 2017 - 20:06

Ricnat a écrit:

"S'il suffisait qu'on s'aime, s'il suffisait d'aimer, je ferais de ce monde un rêve, une éternité..."

En effet, ce sont de très belles paroles qui, dans les faits pourraient éventuellement changer le monde ... ce monde qui semble s'en aller inexorablement à sa perte. Je te reviendrai là-dessus, probablement en message privé.

En lisant ta situation, tes stress multiples en rapport avec tes proches, tout ça est suffisant pour amorcer divers problèmes de santé. Je suis agréablement surpris de constater que ton moral tient le coup !

Oui, comme tu l'écris, les choses importantes ne sont pas d'ordre matériel !

À suivre ...

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Est-ce bien Lyme?

Message  Ricnat le Lun 17 Juil 2017 - 21:26

Bonjour à ceux qui m'avaient suivi. J'avais dit que je reviendrais après mes tests sanguin, et voila. Ma recherche s'est avéré être la bonne. Selon les résultats, je suis effectivement positif pour la maladie de Lyme. Cependant, même avec ces résultats, la naturopathe ne peut pas officiellement me dire que c'est cela, car les lois, ici au Québec, ne lui permettent pas de donner un diagnostic. J'ai quand même commencé avec elle un traitement qui s'appelle LDI en anglais pour Low Dose Immunotherapy.
Je rencontre mon docteur ce mercredi pour discuter avec elle car elle ne reconnait pas ce test, car même si je test positif selon le laboratoire qui est Igenex, en Californie, c'est indiqué aussi dans les résultats que selon le CDC américain, c'est négatif selon les critères du gouvernement. C'est un peu long à expliquer, mais sans prendre le temps de vérifier auprès du laboratoire comme nous l'avons fait, mon docteur a choisi de rester dans l'ignorance. Je vais essayer lors de ma rencontre de l'éveiller à aller s'informer pour acquérir plus de connaissances... et lui demander pourquoi j'ai un taux aussi bas pour mon système immunitaire comme indiqué dans les résultats.
Ma condition physique a continuée de se détériorer, mais je demeure fonctionnel car j'ai une grande résistance à la douleur, ou comme on dit au Québec, une tête de cochon qui se laisse pas abattre facilement.

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mar 18 Juil 2017 - 8:29


Bon retour sur le forum Ricnat !

Nous apprécions que tu viennes redonner des nouvelles concernant ces tests passés en Californie. Il est tout de même bizarre que selon le département de la santé du gouvernement américain dise que c'est négatif.

Ça m'a l'air compliqué tout ça, et dire qu'en Allemagne, cette maladie semble sous contrôle !

J'ai hâte de voir ce que dira ton médecin mercredi ???

Je me demande pourquoi, les différents ministères de la santé des pays développés, ne communiquent pas ensemble afin de partager leurs découvertes.

Merci encore Ricnat,

Au plaisir de te lire à nouveau !

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Ricnat le Mer 19 Juil 2017 - 20:12

La réponse du médecin...

Quand je lui ai parlé des résultats, et que si elle voulait en savoir plus elle pouvait appeler au laboratoire, elle m'a dit que ça servait à rien parce qu'elle n'était pas en mesure d'analyser les réponses et qu'elle ne pouvait pas se prononcer pour dire si oui ou non j'ai la maladie de Lyme. Elle m'a clairement dit, "Si vous voulez aller plus loin, la balle est dans votre camp!" Autrement dit, arrange toi avec tes problèmes!!!
Une belle façon de me dire d'aller voir ailleurs. Elle m'a confirmé qu'elle n'a personne à me référer pour m'aider.
Je suis reparti du rendez-vous avec un papier pour une radio pour mon genou et ma hanche, ou je sais d'avance qu'il ne verront rien. Et aussi une requête pour un autre test de sang pour mes os. J'ai jeté ces documents à la poubelle...
C'est très décevant, mais à vrai dire, je m'y attendais.. alors je continue et j'oubli ce docteur.

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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

Message  Luc le Mer 19 Juil 2017 - 21:15


Eh bien, on peut constater que notre système de santé québécois n'est pas en mesure de traiter la maladie de Lyme. C'est une triste réalité, alors qu'on sait qu'en Allemagne, la médecine traditionnelle semble avoir du succès contre cette maladie.

Tel que je le mentionnais précédemment, il est dommage que les divers pays ne partagent pas leurs découvertes médicales entre eux.

Qu'envisages-tu de faire dans un avenir rapproché face à tout cela ? Est-ce que tes évanouissements se sont montrées à nouveau ces derniers temps ?

Bon courage Ricnat !
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Re: Après 11 jours de jeûne... (maladie de Lyme)

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